L’histoire du recrutement n’est-elle que l’affaire de Stéphane Bern ?

stephane bern

Pour ceux qui me connaissent, c’était une évidence d’apporter mon grain de sel historique dans ce monde de brutes !Pour comprendre ce qui se passe au présent ou anticiper l’avenir, rien de tel que de comprendre ce qui s’est fait dans le passé !Je n’avais pas toutes les infos sur ce thème alors je me suis dit, tiens, je vais creuser le sujet, je me coucherai moins bête ce soir.

Rien que pour vous, amis candidats ou recruteurs, je vous invite à voyager dans la passionnante histoire du recrutement.(Stéphane Bern sort de ce corps….., avec cette photo, je n’ai pas pu m’en empêcher)

Le recrutement….on peut s’imaginer bien des choses sur ce concept dont certains en font leur métier.

Les techniques autour de cette profession ont pas mal évolué au cours des dernières décennies, appelant parfois à des termes barbares comme « chasse de têtes ».D’ailleurs, ce terme est sans doute galvaudé, la frontière entre l’approche directe et la chasse étant relativement floue de nos jours… 

Si je prends le Larousse, le recrutement est définit de la manière suivante : « Lever, enrôler des troupes, des recrues ; Amener quelqu’un à entrer dans un parti, un groupe, une société ;Engager des gens pour tenir certains emplois. » Lever, enrôler, amener, engager, …..des mots plutôt forts et qui suscitent réflexion, non ?En tous les cas, à la lecture de ces termes, on voit bien qu’il y a une notion d’engagement, de motivation voire d’appartenance pour que l’action se déroule comme il se doit…. 

debut recrutement informatique

Au départ, le recrutement peut puiser ses origines dans le domaine militaire où, au Moyen-Âge par exemple,

« on levait une armée » sur la base du volontariat pour une noble cause, à quelques exceptions près.(Jeanne d’Arc a bien levé une armée pour le Roi de France pour lutter contre les Anglais). On parle aussi deconstitution de bandes, d’esprit de corps, déjà d’armée de métier… Une chose est sûre, la notion d’engagement devrait être sacrément forte pour être prêt à se faire zigouillerpour une cause (même noble) !!

Le changement historique majeur, c’est lors de la Révolution Industrielle, fin XIXe.Avec les créations des premières usines telles qu’on peut les connaître aujourd’hui, on est à la recherche d’une main d’œuvre importante ; il faut recruter à grande échelle des ouvriers (j’exclue l’esclavagisme qui est déjà abolit en partie à cette époque).C’est là qu’apparaissent les premiers bureaux et Services du personnel. Mais à cette époque, on reste encore sur le principedu volontariat : on s’adresse à un bureau pour trouver un boulot dans une société précise. Et puis patatra….le XXe siècle arrive avec tout son lot d’horreurs matérielles et humaines à grande échelle.Le paroxysme de l’auto-destruction de l’Humanité à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, où on ne trouve plus de personnel, notamment de dirigeants. Humour noir ou cynisme, on a toujours besoin de se relever et de recruter, mais on ne peut plus faire comme avant,puisque nous sommes dans un marché PE-NU-RIQUE !!! (tiens donc, ça me rappelle un truc…)

Et c’est en 1946, qu’un Américain, consultant en stratégie, Sydney BOYDEN, va bouleverser

les techniques du recrutement et pense un nouveau concept : contacter les Top managers

déjà en poste ayant les compétences et qualités requises pour telle ou telle entreprise :

c’est l’Executive Search ou, la chasse de têtes.

profil recrutement informatique

Baby Boom et 30 Glorieuses apportent un contexte de plein emploi et décomplexent la position du candidat.Pour autant, afin de gérer la mobilité et de miser sur le capital humain qui devient un enjeu, il devient nécessairede professionnaliser la fonction RH au sein de l’entreprise. Années 1980/1990, la situation de l’emploi se tend, on entend de nouveau parler de crise, de chômage… Il devient parfoisdélicat de trouver un poste ou de fidéliser le candidat. Le rôle RH devient déterminant même si celui-ci est parfois directementmis à mal. Évolution des mentalités et surtout profonds changements technologiques, c’est évidemment l’arrivée d’Internet ! Fin des années 90, le candidat n’a plus à se coltiner les journaux où figurent les petites annonces emploi à côtédes petites annonces matrimoniales… Les premiers Jobboards déboulent sur la toile. 

Les métiers de l’informatique se développent, de plus en plus, et de plus en plus vite.

profil recrutement informatique

Amis développeurs, je vous pose cette question :qui pouvait dire il y a à peine 10 ans ce que vous faites aujourd’hui comme métieret dans quel environnement ? A titre perso, je trouve ce côté exponentiel de la sphère de l’IT complètementdingue et palpitante !

Reprenons…Les outils aussi se développent à vitesse Grand V – une véritable course à l’échalote !

– que l’on soit candidat (pour trouver le job de ses rêves) ou recruteur (pour trouver le meilleur candidat) : annonces, réseaux sociaux, jobboards, sites web, outils de sourcing divers et variés, video, etc…

Et aujourd’hui ?

Avec l’essor de ces outils, quelques recruteurs eux-mêmes sont sceptiques quant au devenir de leur profession. Dommage !

Je fais partie des gens qui voient le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide 😉 : les outils sont une aide formidable mais n’oublions pas qu’il y aura toujours un donneur d’ordre derrière pour les concevoir et les programmer…

De même qu’un outil mal utilisé pourra avoir un effet inverse. Franchement, il n’y a qu’à constater les techniques de messagerie de masse sur un certain Réseau social professionnel, qui font fuir les candidats concernés …

Donc, au final, le succès du recrutement, c’est quoi ? Qu’est-ce qui fonctionne ?

Les outils sont-ils LA réponse pour un bon recrutement ??

Actuellement, on est dans un contexte ultra tendu. On ne s’est pas pris une bombe atomique sur le coin du nez au sens propre comme en 1945 mais les difficultés à recruter sont belles et bien présentes : nous sommes sur un marché pénurique. Le rapport au travail a très clairement changé, les rôles se sont inversés.

Les candidats ont fait évoluer leur niveau de priorité et sont davantage en quête de sens dans leur schéma professionnel.

Les employeurs, eux, cherchent les meilleurs.

On aura beau avoir des supers outils techniques (qui coûtent une blinde parfois, soit dit en passant), si on ne met pas l’humain au coeur de leur utilisation(se mettre à la place de l’autre), ça ne fonctionnera pas de manière pérenne.

Une discussion, un accompagnement, se sentir écouté, accueilli, avoir des temps de partage de connaissances, aussi par l’aide des outils…. Aujourd’hui, les occasions ne manquent plus : meetup, jobs datings, soirées ou petits déjeuners réseaux….

Finalement, le recrutement, n’est-ce pas l’histoire d’une belle rencontre qui fonctionne bien entre un candidat et une entreprise, avec de l’engagement et de la réciprocité ?

Tiens donc, « engagement ». Un terme qui revient,… et qui trouvait déjà ses origines au Moyen-Age….

La boucle est bouclée !

Article rédigé par Eleonore BOCQUET, associée @ Externatic

recrutement informatique histoire

Les candidats sont ils devenus des divas ?

candidats cabinet de recrutement informatique
CANDIDATS = DIVAS ?

C’est une thématique qui revient souvent

dans la bouche des recruteurs en informatique :

« les candidats sont devenus des divas »

(on entend aussi

« les candidats deviennent des rockstars »

OU, « les candidats deviennent trop exigeants »,

OU ENCORE, « je n’y arrive plus,

j’abandonne le recrutement » ;-).

On a vu ce thème abordé sur la majeure partie de TRU cette année, comme par exemple au dernier TruNantes.

Au final, tout le monde est d’accord pour dire qu’en informatique (et dans beaucoup de métiers), la pénurie de talents rend plus complexe le recrutement et entraîne une hausse du niveau d’attente des candidats (c’est normal, si on a le choix de plusieurs restaurants, on prend le meilleur).

Alors au-delà de ce constat, je souhaiterais y voir une belle opportunité de progression pour nous, recruteurs, managers et dirigeants d’entreprises.

Pourquoi parle-t-on de diva ?

Voici la définition de Wiktionnaire, https://fr.wiktionary.org/wiki/diva

diva \di.va\ féminin (équivalent masculin : divo)

  1. (Musique) Cantatrice de grand talent. (…)
  2. (Par extensionFemme ou homme au comportement hystérique ou capricieux qui fatigue son entourage par ses exigences répétées. (…)

Bon en vrai, je n’ai jamais vu de développeur hystérique rentrant dans le bureau d’Externatic et exigeant une coupe de Champagne pour pouvoir démarrer l’entretien.

Diva, n’est pas le bon terme, c’est too much, cependant, on constate de plus en plus des candidats :

·      Exigeants sur la localisation d’entreprise (proche transport communs, accessible vélo, etc.)

·      Réclamant un environnement sympa, sain, agile, serein, etc.

·      Visant une entreprise / une mission ayant du sens

·      Vigilants à un management bienveillant, humain, misant sur l’autonomie des équipes

·      Ciblant un environnement technologique moderne (ils pensent aussi à leur bankabilité)

Mais aussi :

·      Acceptant une promesse d’embauche et ne se présentant pas

·      Provoquant une montée des enchères (salaires)

·      …

A NOUS (MANAGER, RECRUTEURS, PATRONS) D’ÊTRE MEILLEURS

manager cabinet de recrutement informatique

Petite aparté, les candidats ne sont plus dupes : le management direct a une influence plus importante sur le bien-être et l’engagement d’un salarié que la combinaison « magique » baby-foot, jus d’orange bio et Chief Happiness Officer.

MANAGER > (BABY FOOT+JUS D’ORANGE+CHO)

Donc quand on dit « à nous d’être meilleurs », ce n’est pas acheter une tireuse à bière ou une Nintendo Switch, c’est revoir en profondeurs nos process et nos organisations :

En informatique, le rapport avec le recruteur s’est égalisé. Nous ne sommes plus sur une entreprise ayant ascendant fort sur le candidat. SUPER !! Faisons de vrais entretiens sous forme d’échange et non des interrogatoires. Est-ce que l’opportunité ouverte répond au projet professionnel et personnel du candidat ? Etes-vous êtes en phase ? Le feedback se fera donc à chaud et sera plus aisé avec cette poste d’égal à égal.

Les candidats sont très volatiles : ils trouvent vite un job. On constate de plus en plus des propositions d’embauches signées dès le premier entretien dans l’entreprise (plutôt des ESN). COOL !! A nous donc d’adapter les process pour que le candidat soit séduit dès le premier contact et que les échéances soient claires et rapprochées.

De plus, on s’est rendu compte qu’entre la signature de la promesse d’embauche et l’arrivée, les candidats sont très sollicités (ils sont recontactés suite à leurs candidatures envoyées en début de recherche, ils apparaissent comme « à l’écoute d’opportunités » sur Linkedin, etc.). Cette période est donc de plus en plus critique. GENIAL !!  à nous donc de garder le lien avec le candidat, en lui disant que son matériel a bien été commandé, en lui précisant le contenu de sa première journée / semaine ou tout simplement en l’invitant à boire un verre.

Autres idées, rapidement :

·      Les pratiques managériales de votre entreprise n’ont pas évolué depuis des dizaines d’années et vous subissez un turn over important EXCELLENT !! Vous allez pouvoir mettre en place des formations en management

·      Votre entreprise n’est pas accessible aux transports et déménager est trop complexe TOP !!! Vous allez pouvoir organiser du co-voiturage et du télétravail pour vos collaborateurs.

·      …

Ainsi donc, la tension sur le marché est une formidable opportunité pour les organisations d’évoluer en se souciant de ses candidats et de ses salariés. Les candidats sont devenus plus exigeants, c’est un fait : sachons en tirer du positif !

Chez Externatic, nous accompagnons depuis plus de 9 ans 200 entreprises (de la startup au grand groupe) en recrutement mais également en conseil en expérience collaborateur. N’hésitez pas à nous écrire à contact@externatic.fr

Article rédigé par Benjamin CASSERON

Un petit tour par la ville de Québec pour travailler, vous y avez pensé ?

travailler au quebec

INFOS UTILES POUR TRAVAILLER À QUÉBEC !

Après s’être posé la question de partir au Québec, la province,focus sur la ville de Québec ! Une belle ville où il fait bon vivre, accueillante, sportive, familiale,étudiante, innovante et je passe tous les qualificatifs qui peuventdécrire cette ville. Bien sûr, chacun sa façon de vivre et c’est pour cela que prochainementnous ferons également un focus sur la ville de Montréal.  

Quelques chiffres :

  • Population de la ville de Québec : 538 918 habitants (Institut de la statistique du Québec 2016)
  • Population de la région métropolitaine de recensement de Québec : 806 359 habitants (Institut de la statistique du Québec 2015)
  • Nombre d’immigrants dans la population de la ville de Québec :  32 880 personnes (Enquête nationale auprès des ménages de 2011, Statistique Canada)
  • Taux de chômage historique dans la région de Québec (janvier 2018) : 3,3% (Statistique Canada)

Il s’est créé 4 700 emplois en janvier 2018 à Québec, qui a atteint un sommet de 452 200 emplois.

La pénurie de main d’œuvre continue ainsi de représenter le défi principal auquel les entreprises font face.

Il se pourrait donc bien qu’un avenir professionnel vous tende les bras ! Cependant, bien que les besoins soient importants, cela ne signifie pas que votre entrée sur le marché du travail québécois se fera de façon automatique, les secteurs en pénurie étant ciblés et cela reste une démarche d’emploi à prendre très au sérieux dans un pays différent de la France.

Les secteurs qui recrutent à Québec :

  • Sciences de la vie : chefs de file dans les domaines du biopharmaceutique, des produits de santé naturels, des technologies médicales et de l’information liée à la santé, les 120 entreprises de recherche de ce secteur au fort potentiel de croissance emploient 6 400 personnes
  • Transformation agroalimentaire : 160 entreprises innovantes font la prospérité de ce secteur qui occupe une place de choix à Québec. 6 600 personnes y sont employées et l’innovation dans ce secteur est soutenue par 10 centres de recherches.
  • Arts numériques et divertissement interactif : on trouve à Québec le plus important studio de jeux vidéo indépendant de la province. 80 entreprises de ce secteur emploient plus de 2 000 personnes.
  • Optique photonique : industrie en pleine effervescence, ce secteur regroupe 70 entreprises et centres de recherche qui génèrent plus de 3 120 emplois
  • Matériaux à forte valeur ajoutée : produits en bois, caoutchouc, plastique, produits métalliques, matériel de transport et machinerie. Les 520 entreprises de ce secteur créent 15 400 emplois
  • Environnement et énergie : 170 entreprises qui offrent 7 400 emplois
  • Bâtiment vert et intelligent : la réduction de l’impact environnemental est un secteur d’avenir dans le domaine de la construction et la région de Québec s’y est taillée une place de choix. 295 entreprises emploient 6 500 personnes.

Les grands employeurs à Québec :

  • Le secteur des assurances et services financiers : 10 sièges sociaux d’envergure dont le Mouvement Desjardins, La Capitale, SSQ, Industrielle Alliance (IA)…ce sont près de 400 entreprises
  • Le secteur des technologies de l’information et des communications (TIC), notre équivalent du secteur informatique/électronique. A lui seul ce secteur regroupe près de 530 entreprises qui emploient plus de 15 400 personnes.  Des géants de cette industrie se trouvent à Québec : IBM, Thales,CGI, fujitsu mais aussi Beenox, Ubisoft, Exfo. Il existe aussi de nombreuses start up qui se lancent chaque année.
  • Le secteur de la santé et des services sociaux : le centre hospitalier universitaire de Québec est le principal employeur de la ville avec plus de 15 000 personnes y travaillant.
  • Le secteur de l’éducation : l’Université Laval, École nationale d’administration publique (ENAP), Institut national de la recherche scientifique (INRS) et les commissions scolaires génèrent plusieurs milliers d’emplois dans la région métropolitaine de Québec.
  • Le tourisme : la région de la ville de Québec est la 2ème la plus visitée au Québec après Montréal. Elle accueille annuellement 5 millions de visiteurs. Le secteur touristique emploie plus de 33 000 personnes


Connaître le marché du travail québécois

Afin de mieux connaître la situation du marché du travail, je vous conseille fortement l’outil IMT en ligne (Information relative sur le marché du travail) d’Emploi Québec, une source de ce fait très sûre.

Le site explique les métiers et professions en demande, les perspectives d’emplois, les salaires etc.

Pour comprendre aussi les besoins propres à chaque secteur, les comités sectoriels de la main d’œuvre (CSMO) vous renseigneront.

cpmt.gouv.qc.ca/reseau-des-partenaires/comites-sectoriels.asp

Les dénominations d’un métier ou d’une profession sont parfois différentes entre le Québec et la France.

Il arrive aussi que, pour un métier ayant la même appellation, les caractéristiques de l’emploi soient différentes.

Prenez donc bien le temps de vous préparer en faisant auparavant quelques recherches afin de bien identifier le nom et caractéristiques de votre profession.

Dans un prochain article nous aborderons aussi les problématiques concernant certaines professions qui dépendent d’un ordre professionnel ou les métiers réglementés.

A surveiller :  la suite de nos épisodes franco-québécois !

Article rédigé par Stéphanie LAGAND

La rupture conventionnelle, mode d’emploi.

LA RUPTURE CONVENTIONNELLE ET LES INDEMNITÉS, MODE D’EMPLOI.

code du travail rupture conventionnelle

REGARD D’EXPERT : LA RUPTURE CONVENTIONNELLE DU CONTRAT DE TRAVAIL(salariés non protégés)  » Article rédigé par Mathieu BRULE pour Externatic, Avocat Droit du travail à Nantes  »  Dix années après sa création, la rupture conventionnelle continue de remporterun franc succès (plus de 420.000 ruptures homologuées en 2017).Focus sur quelques-unes des caractéristiques principales de ce mode particulierde rupture du contrat de travail à durée indéterminée.

1°) En quoi consiste la rupture conventionnelle homologuée ?

La rupture conventionnelle est un mode de rupture amiable du contrat de travail.A la différence du licenciement ou de la démission, elle nécessite un accord entre le salarié et son employeur et ne peut êtreimposée à l’une ou l’autre des parties. 

2°) La rupture conventionnelle ouvre-t-elle le droit au chômage ?

Oui, la rupture conventionnelle ouvre droit au bénéfice de l’assurance chômage.

L’on précisera toutefois qu’un différé d’indemnisation spécifique, d’une durée maximale de 150 jours, est appliqué par Pôle Emploi lorsque le montant de l’indemnité de rupture conventionnelle est supérieur à l’indemnité légale de licenciement.

A ce jour, le mode de calcul du différé est le suivant :

Indemnités de rupture supérieures au minimum légal / 94,4 = nombre de jours de différé

3°) Quelle procédure doit être respectée ?

La procédure de rupture conventionnelle nécessite l’organisation d’un ou plusieurs entretiens – nous en recommandons au moins deux –  ayant pour objet de déterminer l’ensemble des modalités de rupture du contrat (montant de l’indemnité de rupture, date de rupture du contrat, sort de la clause de non-concurrence, etc.).

Le salarié peut, s’il le souhaite, être assisté durant ces entretiens.

Au terme des entretiens, les documents de rupture conventionnelle sont signés en trois exemplaires. L’un de ces exemplaires est remis au salarié.

Attention, la signature des documents n’entraine pas la rupture immédiate du contrat de travail.

En effet, à compter du lendemain de la signature, les parties disposent d‘un délai de 15 jours calendaires pour faire valoir un droit de rétractation.

Au terme de ce délai et en l’absence de rétractation, les documents de rupture sont transmis – généralement par l’employeur – à l’administration (la DIRECCTE), pour homologation, par lettre recommandée avec avis de réception.

A compter de la réception du recommandé, la DIRECCTE dispose d’un délai de 15 jours ouvrables (hors dimanches et jours fériés) pour homologuer ou refuser d’homologuer la rupture conventionnelle du contrat.

En l’absence de réponse de la DIRECCTE dans ce délai, la rupture conventionnelle du contrat de travail est réputée homologuée et le contrat de travail peut être rompu à la date choisie par les parties.

Au total, la procédure de rupture conventionnelle dure entre 1,5 et 2 mois environ.

Naturellement, durant le temps de la procédure, le salarié doit être normalement rémunéré.

4°) En pratique, qui est à l’origine des négociations ?

La rupture conventionnelle peut être sollicitée tant par l’employeur que par le salarié.

Quelle que soit la personne à l’initiative des échanges, l’on constate généralement la mise en œuvre d’échanges informels, ayant pour objet de sonder l’autre partie, avant l’organisation des entretiens de négociation des modalités de rupture.

5°) A quelle date le contrat est-il rompu ?

La date de rupture est librement choisie par les parties.

Elle doit impérativement intervenir après le terme du délai offert à la DIRECCTE pour homologuer la rupture du contrat de travail.

Le respect d’un préavis n’est pas nécessaire.

6°) Quel est le montant de l’indemnité de rupture conventionnelle ?

L’indemnité de rupture conventionnelle est librement négociée entre les parties. Elle doit être au minimum égale à l’indemnité légale de licenciement ou, le cas échéant, à l’indemnité conventionnelle de licenciement.

7°) Le salarié peut-il contester la rupture conventionnelle en justice ?

Le salarié dispose d’un délai de douze mois, à compter de date d’homologation de la convention, pour saisir le conseil de prud’hommes d’une contestation relative à la rupture conventionnelle de son contrat de travail

8°) Est-il possible de conclure une transaction postérieurement à la mise en œuvre d’une rupture conventionnelle ?

Rien n’empêche de conclure un protocole transactionnel postérieurement à la mise en œuvre d’une rupture conventionnelle.

En pratique néanmoins l’intérêt apparaît limité dès lors que, pour la Cour de cassation, la transaction doit uniquement porter dans cette hypothèse sur un litige relatif aux modalités d’exécution du contrat de travail et ne peut donc régler un différend portant sur la rupture du contrat.

Pour toute question complémentaire, n’hésitez pas à contacter Externatic ou Mathieu BRULE (Avocat – 10, rue des Trois Croissants – 44000 Nantes / Tél : 02 85 52 30 53)

Déménager de Paris à Nantes en 2019, les bonnes raisons pour faire (enfin) le pas !

DÉMÉNAGEMENT DE PARIS À NANTES, UNE BONNE RÉSOLUTION POUR 2019 !

Déménager de Paris à Nantes

Vous travaillez dans l’informatique et vous habitez en IDF… Il est fort probable que, comme la majorité de vos collègues, vous ayez déjà sérieusement pensé à quitter Paris pour changer de vie ! Mais au moment de passer à l’action, les questions se bousculent dans votre tête. Chez Externatic, on vous comprend parfaitement… Plusieurs d’entre nous sont passés par là ! Alors, en ce mois de bonnes résolutions, on a décidé de vous aider à concrétiser votre projet plus sereinement, en répondant à vos principales interrogations.

Quitter mon job à Paris, OK… mais pour aller où ?

Si comme de nombreux franciliens, vous hésitez sur la destination, l’info qui suit devrait vous intéresser : Après Paris, la ville qui connait le plus gros développement de son écosystème IT, c’est… Nantes. Concrètement, vous y trouverez de nombreuses DSI ou centres de R&D de grands groupes (Banque Populaire, Système U, DCNS, Orange…), des agences web, des start-ups, des éditeurs, des e-commerçants…  Autant d’acteurs de l’IT en plein développement qui cherchent à recruter. D’ailleurs, les embauches du secteur sont en hausse constante dans la région (+25,9% en 2018)*

Avec plus de 250 recrutements réalisés l’année dernière chez Externatic, ce dynamisme nous le constatons chaque jour. Alors, franchement, il y a sûrement une opportunité professionnelle qui vous attend à Nantes !

(*Sce : POLE EMPLOI PAYS DE LA LOIRE)

Trouver un emploi intéressant sans connaitre personne sur place, est-ce vraiment possible ?

Vous êtes prêts à beaucoup de choses pour quitter Paris et gagner en qualité de vie, mais certainement pas à accepter le premier job venu, et vous avez raison…

Si vous n’avez aucune envie d’aller en SSII et que les offres de la région sur internet vous laissent dubitatifs, rassurez-vous : ce n’est pas parce qu’elles ne sont pas sur les jobboards que les opportunités qui vous correspondent n’existent pas !

Dans le domaine de l’informatique, les entreprises nantaises font face à une vraie pénurie de talents (7 projets d’embauche sur 10 sont considérés comme compliqués*), une pénurie qui touche toutes les catégories de profils et d’expériences du secteur. Il y a donc fort à parier que votre candidature, aussi spécifique soit-elle, trouvera son recruteur !

(*Sce : POLE EMPLOI PAYS DE LA LOIRE)

Et à Nantes, je peux prétendre à combien ?

Quand on a pour seule référence les salaires parisiens, il n’est pas toujours facile de savoir où se situer en matière de rémunération. Notre baromètre annuel des salaires du numérique dans l’Ouest devrait vous donner quelques clés : Baromètre des salaires 2018 

La bonne nouvelle c’est que les rémunérations moyennes des métiers de l’IT dans la région ont encore progressé de près de 17 % ces trois dernières années ! Evidemment la pénurie explique en partie cette augmentation, mais ce n’est pas la seule raison : avec des grilles salariales de référence plus élevées, les nombreuses entreprises franciliennes ou internationales venues sur Nantes, ces dernières années, ont fait monter les enchères !

Pour en savoir plus : https://www.externatic.fr/salaires-informatique/etude-salaires-informatique-2018/

Sinon pour ma famille… Comment faire pour que tout se passe au mieux ?

Bien évidemment, il n’y a pas que le travail qui compte. Il faut aussi que votre famille se sente bien. Et quand on arrive dans une nouvelle ville, on a souvent besoin de conseils pour réussir son installation : Dans quel quartier habiter ? Comment trouver une location d’appartement ? Quelles opportunités d’emploi pour mon conjoint ? Où scolariser mes enfants ?…

N’hésitez pas à contacter l’équipe Externatic (sur la page qui sommes-nous ?) pour échanger sur votre projet et trouver les réponses à vos questions pour un accompagnement personnalisé !

——————————————-

Externatic, 1er cabinet de recrutement spécialisé
dans le domaine informatique, web, mobile et électronique à Nantes.
https://www.externatic.fr/contact

QVT: trouver une entreprise où il fait bon travailler

Les labels recruteurs sont intéressants mais non suffisants pour trouver son prochain employeur.

LES CLASSEMENTS GREAT PLACE TO WORK, TOP EMPLOYERS : OUTILS MARKETING?

Soyons clairs : les labels récompensant les employeurs sont des outils marketings payants. De ce fait, toutes les entreprises ne peuvent / ne font pas la démarche de certification. Au-delà des biais liés à cette action de communication, peu d’entreprises ont entamé la démarche.

Les classements employeurs ne vous présenteront qu’une vue tronquée de l’entreprise et plus particulièrement de leur QVT (Qualité de Vie au Travail).

De plus, chercher une entreprise où il fait bon travailler dans l’absolu, ne veut rien dire. Il fait bon travailler pour qui ? Pour 80% des salariés ? Qu’en est-il des 20% restant ?

Il faut chercher l’entreprise où VOUS serez bien pour travailler, VOUS !

great place to work

TRAVAILLER SON PROJET PRO AVANT DE CHERCHER SA PROCHAINE ENTREPRISE

Pour trouver, il faut savoir ce que l’on cherche !! réfléchir sur ce qu’on aime, a aimé dans sa carrière, ce qu’on aimerait faire…

Chez Externatic, lorsque nous recevons des candidats, nous adoptons une posture d’un coach : nous faisons travailler le candidat sur son projet professionnel. Nous lui posons des questions comme : que souhaites-tu faire ? Dans quel cadre ? Quel type de management te correspond ? Quelle localisation ? Etc.

C’est en se basant sur l’analyse des réponses du candidat accompagné que nous lui proposons les entreprises / opportunités qui lui correspondent.

entreprise où il fait bon travailler

A NANTES, RENNES, ANGERS ET BORDEAUX : QUELLE ENTREPRISE POUR MOI ?

entreprise nantes rennes bordeaux

Avec +300 postes ouverts en informatique/digital (toutes les annonces n’étant pas rédigées sur notre plateforme), Externatic possède un point de vue clé au sein de +170 entreprises dans le grand ouest. Notre mission ne s’arrête pas à la réception d’une fiche de poste, car au même titre que nous travaillons le projet professionnel du candidat, nous travaillons le projet du recruteur.

Notre métier consiste ensuite à réaliser le meilleur matching possible pour que la relation long terme soit la plus épanouissante possible pour le salarié comme pour le manager.

Et ça marche !!! Avec plus de 97% de période d’essai validée, nous sommes dans le vrai.

CONTACTEZ-NOUS

Bénéficiez de notre accompagnement dans votre recherche d’emploi !

Nos Offres

Évolution des salaires de la production, systèmes, réseaux et télécoms

Cette catégorie représente les métiers liés au système, à la production, l’exploitation, le réseau, les télécommunications…

Aujourd’hui, il n’est plus seulement question d’administrer son système, les enjeux se font dans l’optimisation des performances, l’anticipation des ressources et l’amélioration du ROI.

Il faut aussi faire face aux problématiques de stockage, à la gestion / restauration de ses données et à la sécurisation de son SI ou de ses applications.

Évolution des salaires

LA CLOUDIFICATION ÉLÈVE LE NIVEAU D’EXIGENCE

S’il apparaissait suffisant pour les profils infrastructure de maîtriser les systèmes, le réseau, les aspects virtualisation, ceci est de moins en moins le cas. La cloudification est déjà en place ou sur le point de l’être dans de nombreuses entreprises (DSI, éditeur SAAS, …) et ces dernières cherchent aujourd’hui à rationaliser en externalisant tout ou partie dans les clouds publics.

La demande sur des profils possédant ces compétences est donc en progression et ceci devrait même s’accélérer dans les mois qui viennent.

LA SÉCURITÉ : ENJEU MAJEUR DES PROCHAINES ANNÉES

Évolution des salaires et sécurité

À la vue de ces externalisations / cloudifications ouvrant des brèches (API, …) et des différents aléas mondiaux récemment vécus (malware, hacking, …), les entreprises viennent de prendre la réelle mesure du risque « sécurité informatique ». Ces profils ont toujours été en tension de par leur rareté sur le marché, notamment dans l’Ouest mais la demande est d’ores et déjà en nette augmentation.

PODIUM DES COMPÉTENCES LES PLUS EN TENSION DANS L’OUEST (DELTA : OFFRE / DEMANDE)

podium compétences informatique

SALAIRES EN PRODUCTION / SYSTÈMES, RÉSEAUX ET TÉLÉCOMS

baromètre des salaires
Rémunération en K€ brute / an contractuelle (cf. Périmètre de l’étude)

BAROMÈTRE DES SALAIRES 2018 DANS L’OUEST

Retrouvez l’intégralité du baromètre des salaires 2018 dans l’Ouest, spécial informatique.

Baromètre des salaires 2018

Évolution des salaires du développement applicatif / web / mobile et design

Cette catégorie regroupe tous les métiers “techniques” liés à la conception, à la création et à l’industrialisation d’applications, de sites, etc. Cette catégorie est sans doute la plus impactée par la pénurie de compétences.

LE JS : TECHNOLOGIE DU MOMENT ?

TECHNOLOGIE DU MOMENT

Si en 2015 et 2016 les technologies liées au JavaScript (JS) étaient encore le plus souvent utilisées dans la cadre de prototypes, aujourd’hui elles sont complètement intégrées dans les nouvelles architectures des entreprises.

Ainsi, de nombreuses sociétés et notamment les éditeurs procèdent à la refonte en JS des front-end de leurs applications générant de facto une forte demande de profils connaissant ces technologies (Angular et React pour les plus connues, bien que Vue.JS et Polymer arrivent également en force sur le marché.)

Sur les parties back-end, les technologies JS comme Node.JS par exemple ont le vent en poupe avec de plus en plus de projets mis en production par les entreprises ces derniers mois.

Même si les technologies JAVA, PHP ou .Net restent toujours très demandées, les candidats doivent désormais disposer en plus de compétences front-end JS (à minima personnelle). La demande sur des profils uniquement back-end diminue au profit de candidats dits fullstack.

LE MOBILE ULTRA PÉNURIQUE


Avec le passage de nos utilisations du PC vers les mobiles, le marché de la mobilité explose et nécessite de nombreuses ressources pour assurer la réalisation des différents projets. L’E-commerce, les nouveaux usages mais également toutes les applications des éditeurs passant actuellement sur mobile entraînent une très forte demande.

À ce jour toutes catégories confondues, les profils mobiles sont sans doute les plus pénuriques. Ceci est d’autant plus vrai pour les développeurs natifs iOS dont l’écosystème est moins accessible que le monde JAVA Android.

marché du mobile developpeur

LE DEVOPS ET LE BIG DATA EN FORTE PROGRESSION

Les entreprises, devenant plus agiles, ont besoin de diminuer les temps de mise en production (le “time to market”) ce qui engendre une demande de plus en plus forte pour créer le lien entre équipes de développement et production/exploitation ; c’est le rôle des Devops dont l’expertise est aujourd’hui très sollicitée.

La maîtrise des technologies de type Ansible, Docker, etc. sont de plus en plus demandées. La rareté des profils entraîne une surenchère sur les salaires, d’autant plus pour les personnes maîtrisant les technologies d’hébergement dans le cloud public (AWS, Azure, GCP par exemple).

De même, les profils scientifiques voire mathématiques se rapprochent des équipes de développement pour pouvoir traiter des volumes d’information de plus en plus importants (Big Data), tout en créant des systèmes intelligents voire auto apprenant (machine learning). Ainsi les doctorants alliant des compétences mathématiques et informatiques, qui avaient parfois des difficultés à intégrer le monde « industriel / secteur marchand », sont désormais relativement sollicités.

PODIUM DES COMPÉTENCES LES PLUS EN TENSION DANS L’OUEST (DELTA OFFRE / DEMANDE)

podium des compétences

SALAIRES EN DÉVELOPPEMENT APPLICATIF / WEB / MOBILE ET DESIGN

baromètre des salaires developpement web
Rémunération en K€ brute / an contractuelle

Évolution des salaires du management et de la gestion de projets

Dans cette catégorie, sont représentés les métiers intervenant en amont, en aval ou en transversal des phases plus techniques de “réalisation de projets “. En amont, les métiers destinés à la compréhension des besoins du client à savoir AMOA etAnalyse fonctionnelle.

LE SAAS : L’EMBELLIE DES PROFILS CONSULTANTS FONCTIONNELS ET TESTING

méthode agile

Le modèle de commercialisation en mode SAAS permets aux entreprises de disposer d’un large choix de solutions applicatives et d’une mise en place opérationnelle des solutions très rapide.

Elles font donc aujourd’hui le choix de multiplier les progiciels SAAS plutôt que développer elles-mêmes un logiciel sur mesure.

Ainsi les consultants fonctionnels capables de comprendre les processus du client et les accompagnant dans son « paramétrage » et dans sa conduite du changement sont de plus en plus demandés.

Le mode SAAS ne permet plus un droit à “l’erreur logicielle”. Ainsi l’application ne répondant pas au besoin ou pleine de bugs est vite écartée et remplacée par une autre.

De ce fait les profils liés au testing sont fortement sollicités. Ils sont de plus en plus intégrés aux équipes de réalisation et doivent désormais être en mesure d’automatiser avec des outils comme Selenium, JUnit, PHPUnit, JBehave, Cucumber, …

La demande sur des profils à double compétences – à savoir développeur / testeur – sont en très forte progression dans le cadre de cette automatisation / industrialisation des tests. Cette tension risque d’ailleurs de s’accentuer dans les années qui viennent.

L’AGILITÉ RÉVOLUTIONNE LES ORGANISATIONS ET LE MANAGEMENT

Les méthodes agiles restent toujours bien représentées et bon nombre d’entreprises ont tout d’abord testé puis implémenté les principes. On assiste à une tendance à voir d’un côté arriver de nouveaux métiers (scrum master, product owner) et de l’autre à supprimer des métiers traditionnels de l’équipe technique (chef de projets technique, etc.). Les strates hiérarchiques sont de plus en plus réduites à leur minimum pour gagner en réactivité.

Le chef de projet dit technique tend en effet à disparaître dans les nouvelles organisations plus orientées agile. Ses tâches sont le plus souvent dispatchées entre le lead technique qui assure le support technique à l’équipe, voire les choix d’architecture et un autre profil plus porté sur le fonctionnel, le pilotage projet, la relation client ou l’organisation (product owner, chef de projet, …).

Ainsi des managers maîtrisant les concepts agiles mais sachant surtout en jouer pour motiver les équipes et augmenter le niveau de qualité globale est actuellement une perle rare.

évolution des salaires informatique

LA DIGITALISATION : UNE DEMANDE D’INNOVATEURS DANS TOUTES LES ENTREPRISES

La fameuse digitalisation de notre économie commence à se concrétiser au sein des entreprises et notamment des DSI. Ces dernières ont donc besoin de candidats susceptibles d’apporter leur expérience sur ces problématiques et d’apporter aussi un second souffle avec de l’innovation.

On voit donc apparaître des postes de responsable digital ou de directeur de l’innovation. La digitalisation étant transversale par nature, ces postes sont le plus souvent rattachés à la direction générale et directement en lien avec la DSI.

Ainsi des candidats ayant des expériences managériales au sein de startups devenues matures, additionnées à une capacité à incarner et évangéliser l’innovation, seront de plus en plus recherchés dans les années à venir : ce sont les ambassadeurs de l’entreprise !

Ces deux types de métiers sont donc en forte croissance.

PODIUM DES COMPÉTENCES LES PLUS EN TENSION DANS L’OUEST (DELTA OFFRE / DEMANDE)

podium compétences informatique

SALAIRES EN MANAGEMENT ET PROJETS

baromètre des salaires

Et pourquoi pas le Québec ?

travailler au quebec

Votre avenir professionnel l’avez-vous imaginé un jour au Canada, au Québec notamment ?

FOCUS AUJOURD’HUI SUR LA RÉGION ET LA VILLE DE QUÉBEC !

Quelques chiffres :

Selon les récentes projections d’Emploi Québec, près de 70 000 postes seront à pourvoir dans la région de Québec dans les 5 ans.

La ville de Québec constitue le 2e plus important pôle économique de la province et le 7e au Canada

Depuis 2000, près de 66 100 emplois ont été créés.

La Province connaît un très bon indice de développement économique : 102,7 % (Montréal : 101,5 %, ensemble du Québec : 100 %) (Source : MDEIE, 2010. Les données de Québec et Montréal correspondent aux régions administratives de la Capitale-Nationale (03) et de Montréal (06)).

Le taux de chômage en janvier 2018 de Québec : 3,6%

L’économie de Québec est donc en plein essor et plusieurs domaines connaissent de forts besoins de recrutement.

Les secteurs des IT (on dit TIC là bas !), assurances et services financiers font partie des secteurs en forte demande sans oublier les secteurs du tourisme et de l’industrie.En effet, pour ce dernier secteur, les récents accords de libre-échanges vont provoquer des opportunités de marchés pour les entreprises québécoises. Mais sans main d’œuvre qualifiée, le secteur manufacturier notamment, pourrait voir s’échapper ces potentiels contrats.

COMMENT TROUVER UN EMPLOI AU QUÉBEC DEPUIS LA FRANCE DANS UN PAYS OÙ LA FLEXIBILITÉ EST LOIN D’ÊTRE UN VAIN MOT ?

En premier lieu, vous devez posséder un profil qualifié par le ministère de l’immigration, Diversité et Inclusion du Québec.
L’accompagnement par des professionnels dans votre recherche et votre parcours d’immigration (Professionnels en recrutement basé en France, cabinet d’avocats spécialisés en immigration, experts en intégration multiculturel, professionnels en mobilité et installation…) est également une forte plus-value dans votre projet professionnel/projet de vie.

C’est d’autant plus important si vous ne possédez pas de contacts au Québec. Le Québec étant clairement un pays de réseautage !

N’hésitez pas à participer à des salons de l’emploi tels que Journées Québec organisées par le bureau d’immigration du Québec deux fois par an au printemps et à l’automne (processus de sélection).
Les secteurs couverts sont nombreux et variés : aérospatiale, ébénisterie, électromécanique et automatisation, finance, génie mécanique, jeux vidéo, restauration, santé, IT, tôlerie et usinage… Depuis 2008, plus de 1500 personnes ont été embauchées ! C’est une occasion unique de rencontrer directement des employeurs québécois et des cabinets de recrutement représentant plusieurs employeurs.
Les prochaines ont d’ailleurs lieu les 26 et 27 mai à Paris.

Autres salons :Le salon du travail et de la mobilité professionnelle

, fin janvier à Paris, organisé par l’Express est également un bon repère et le moyen de rencontrer quelques employeurs, les agences de développement économique, les professionnels de l’expatriation (cabinets de recrutement, avocats…)

Les salons Pôle emploi international qui peuvent avoir lieu dans différentes villes de France ainsi que l’espace de recrutement du projet pilote « Québec-France pour l’emploi » (QFPE) initié par le gouvernement du Québec, en collaboration avec Pôle emploi et Québec international.

En savoir plus sur le marché du travail au Québec.

En conclusion, entreprendre une telle démarche et la réussir nécessite une bonne préparation au préalable, professionnelle et culturelle.
Prenez le temps de poser les balises de votre projet et d’en discuter autour de vous car s’installer au Québec, c’est faire sa place au sein d’une population culturellement différente. Oui, on y parle français (avec certaines nuances québécoises !), mais les pratiques de travail, de collaboration, de business sont clairement nord-américaines.

EMPLOI À L’INTERNATIONAL


Venez découvrir toutes les offres d’emploi disponibles sur le jobboard Externatic

Offres d’emploi