Travailler à Montréal, c’est possible !

Travailler à Montréal, c’est possible !

Il y à quelques jours, avec Cyrielle de Montréal International, on vous expliquait pourquoi venir vivre à Montréal. Maintenant, parlons emploi et recrutement en tech pour aller travailler à Montréal !

Quelles sont les opportunités d’emploi en tech pour moi ?

Le Grand Montréal a besoin de talents comme vous, des centaines d’emplois sont à combler dans les secteurs de pointe suivants : technologies de l’information, intelligence artificielle, jeux vidéo (mais aussi santé, éducation, effets visuels et animation, aérospatiale, ingénierie, manufacturier et usinage).

🖥️ TI

Au cours des dernières années, la région de Montréal est passée à la vitesse supérieure pour s’établir en tant que leader technologique et est à la recherche des meilleurs talents. Plusieurs domaines des TI, comme les FinTech, la cybersécurité et l’infonuagique, y sont en pleine ébullition. Cette réputation a attiré des géants comme Google, Microsoft, Amazon et Facebook, ainsi que des talents de partout dans le monde. 

Le Grand Montréal occupe le 5e rang des 20 plus grandes métropoles du Canada et des États-Unis en matière de concentration d’emplois en technologie.

Voici un aperçu des expertises en demande :

  • Développeur (front-end / back-end / fullstack)
  • Scientifique de données
  • Architecte de données
  • Gestionnaire de projets informatiques (TI)
  • Gestionnaire de produit (Product Owner)
  • Développeur .net / Java
  • Gestionnaire de projets / Scrum master
  • Analyste en assurance qualité
  • Développeur Business Intelligence (BI)
  • Consultant / Spécialiste SAP
  • Administrateur de système
  • Analyste d’affaires TI
  • Analyste en assistance technique

🌐 Intelligence artificielle

Symbole de son effervescence dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA), Montréal compte sur un puissant réseau scientifique, avec la plus grande communauté universitaire en apprentissage profond (deep learning) au monde. Grâce aux travaux de chercheurs émérites comme Yoshua Bengio, une expertise de pointe s’est développée au fil des dernières années. 

La compétence des travailleurs, la présence de chefs de file mondiaux, les nombreuses perspectives d’emplois novateurs et les investissements majeurs font de l’industrie de l’IA l’une des plus prometteuses qui soient. L’industrie canadienne étant fortement concentrée à Montréal, la métropole est le leader incontesté dans le domaine au pays.

Les expertises en demande :

  • Spécialiste en intelligence artificielle (IA)
  • Chercheur en intelligence artificielle (IA) 
  • Ingénieur en recherche intelligence artificielle (IA)

Les compétences recherchées :

  • Deep Learning
  • Tableau
  • Machine Learning
  • JIRA
  • Hadoop

🎮 Jeux vidéo

Le jeu vidéo à Montréal, c’est « Game On » ! Au palmarès des cinq plus grands centres mondiaux de production de jeux vidéo, le Grand Montréal s’illustre par l’expertise et la créativité de ses talents. 

Depuis l’arrivée d’Ubisoft, en 1997, de nombreux joueurs mondiaux, comme EA, Eidos, WB Games et Gameloft, ont tour à tour misé sur la métropole québécoise pour sa culture créative, vibrante et artistique. Offrant un écosystème diversifié, des studios de jeux AAA aux studios indépendants, Montréal enchaîne les succès : Assassins’ Creed series, Batman Origins, Deus Ex & Rise of the Tomb Raider et Dead by Daylight sont autant de jeux réalisés par des concepteurs, illustrateurs, développeurs et programmateurs locaux.

Le meilleur reste à venir pour cette industrie en pleine croissance, qui peut compter sur des assises solides et un marché de l’emploi en constante expansion. À vous de jouer !

Les expertises en demande :

  • Concepteur de jeux vidéo
  • Artiste 3D
  • Programmeur Gameplay
  • Programmeur engin 
  • Programmeur outils/réseau/online
  • Animateur
  • Développeur Business Intelligence

Les compétences recherchées :

  • Node.js
  • Unity
  • Unreal Engine 4
  • AngularJS
  • Git
  • Programmation orientée objet (OOP)

Alors la, ça m’intéresse, par où commencer ?

Montréal pique votre curiosité et vous aimeriez rencontrer de potentiels employeurs ? Bonne nouvelle : Montréal International, par l’entremise de son initiative Talent Montréal, met en contact les talents qualifiés et expérimentés du monde entier avec les entreprises du Grand Montréal !

Talent Montréal organise des événements de recrutement partout dans le monde, où sont présentes de nombreuses entreprises montréalaises à la recherche de la perle rare. Il s’agit d’une occasion unique de faire valoir votre expertise et de confirmer votre intérêt pour Montréal. 

Vous avez peut-être entendu parler de l’événement de recrutement virtuel « Montréal Tech Tour » en octobre dernier ? Plus de 20 entreprises y ont participé, mettant en vedette plus de 200 opportunités de carrière. Si vous souhaitez postuler lors de la prochaine édition, prenez note que les Journées Québec Monde auront lieu du 19 au 30 avril 2021. La période d’inscription des candidats sera annoncée prochainement, restez à l’affût de nos réseaux sociaux Talent Montréal. 

En attendant, vous pouvez également découvrir les offres d’emploi disponibles sur le site web de Talent Montréal, la plateforme dédiée exclusivement aux travailleurs internationaux qui souhaitent s’établir dans la métropole.

Super ! Pour terminer, vous auriez des retours d’expérience à partager ?

Sans plus attendre, découvrez Montréal sous tous ses angles à travers les témoignages exclusifs de travailleurs internationaux qui ont tous fait le grand saut en s’installant parmi nous. Originaires de France, du Brésil ou de Singapour, ces Montréalais d’adoption vous font part de leurs coups de cœur et expériences au quotidien. 

Enfin, sur une note plus personnelle, je ne résiste pas à l’envie de vous partager quelques petites originalités locales… On ne peut évidemment pas passer à côté des fameuses expressions et quiproquos que cela entraîne ! Alors, avec mon collègue Charles (québécois), on s’est prêté à l’exercice de notre expression favorite. Il adore « On se caille les miches » (il fait très froid) en français de France, et j’aime beaucoup « Lâche pas la patate ! » (ne laisse pas tomber, tiens le coup) en parlure québécoise. 

Et voilà, vous avez tous les éléments en main pour mûrir votre projet d’expatriation et bien préparer votre arrivée à Montréal. Sur ces belles paroles, l’affaire est ketchup ! 

La rupture conventionnelle, mode d’emploi en 8 questions

La rupture conventionnelle, mode d’emploi en 8 questions

Dix ans après sa création, la rupture conventionnelle continue de remporter un franc succès (plus de 385 000 en 2020). Focus sur quelques-unes des caractéristiques principales de ce mode particulier de rupture du contrat de travail à durée indéterminée. Par Mathieu BRULE, Avocat en Droit du travail à Nantes.

image d'une personne signant une rupture conventionnelle

1. En quoi consiste la rupture conventionnelle homologuée ?

La rupture conventionnelle est un mode de rupture amiable du contrat de travail. A la différence du licenciement ou de la démission, elle nécessite un accord entre le salarié et son employeur et ne peut être imposée à l’une ou l’autre des parties. 

2. La rupture conventionnelle ouvre-t-elle le droit au chômage ?

Oui, elle ouvre droit au bénéfice de l’assurance chômage. L’on précisera toutefois qu’un différé d’indemnisation spécifique, d’une durée maximale de 150 jours, est appliqué par Pôle Emploi lorsque le montant de l’indemnité de rupture conventionnelle est supérieur à l’indemnité légale de licenciement.

A ce jour, le mode de calcul du différé est le suivant :

Indemnités de rupture supérieures au minimum légal / 94,4 = nombre de jours de différé

3. Quelle procédure doit être respectée ?

La procédure nécessite l’organisation d’un ou plusieurs entretiens – nous en recommandons au moins deux –  ayant pour objet de déterminer l’ensemble des modalités de rupture du contrat (montant de l’indemnité de rupture, date de rupture du contrat, sort de la clause de non-concurrence, etc.).

Le salarié peut, s’il le souhaite, être assisté durant ces entretiens. Au terme des entretiens, les documents de rupture conventionnelle sont signés en trois exemplaires. L’un de ces exemplaires est alors remis au salarié. Attention, la signature des documents n’entraine pas la rupture immédiate du contrat de travail. En effet, à compter du lendemain de la signature, les parties disposent d‘un délai de 15 jours calendaires pour faire valoir un droit de rétractation.

Au terme de ce délai et en l’absence de rétractation, les documents de rupture sont transmis – généralement par l’employeur – à l’administration (la DIRECCTE), pour homologation, par lettre recommandée avec avis de réception. A compter de la réception du recommandé, la DIRECCTE dispose d’un délai de 15 jours ouvrables (hors dimanches et jours fériés) pour homologuer ou refuser d’homologuer la rupture conventionnelle du contrat. En l’absence de réponse de la DIRECCTE dans ce délai, elle est réputée homologuée et le contrat de travail peut être rompu à la date choisie par les parties.

Au total, la procédure de rupture conventionnelle dure entre 1,5 et 2 mois environ. Naturellement, durant le temps de la procédure, le salarié doit être normalement rémunéré.

4. En pratique, qui est à l’origine des négociations ?

Elle peut être sollicitée tant par l’employeur que par le salarié.

Quelle que soit la personne à l’initiative des échanges, l’on constate généralement la mise en œuvre d’échanges informels, ayant pour objet de sonder l’autre partie, avant l’organisation des entretiens de négociation des modalités de rupture.

5. A quelle date le contrat est-il rompu ?

La date de rupture est librement choisie par les parties.

Elle doit alors impérativement intervenir après le terme du délai offert à la DIRECCTE pour homologuer la rupture du contrat de travail. Le respect d’un préavis n’est pas nécessaire.

6. Quel est le montant de l’indemnité de rupture conventionnelle ?

L’indemnité de rupture conventionnelle est librement négociée entre les parties. Elle doit donc être au minimum égale à l’indemnité légale de licenciement ou, le cas échéant, à l’indemnité conventionnelle de licenciement.

7. Le salarié peut-il contester la rupture conventionnelle en justice ?

Le salarié dispose d’un délai de douze mois, à compter de date d’homologation de la convention, pour saisir le conseil de prud’hommes d’une contestation relative à la rupture conventionnelle de son contrat de travail

8. Est-il possible de conclure une transition postérieurement à la mise en oeuvre d’une rupture conventionnelle ?

Rien n’empêche de conclure un protocole transactionnel postérieurement à la mise en œuvre d’une rupture conventionnelle.

En pratique néanmoins, l’intérêt apparaît limité dès lors que, pour la Cour de cassation, la transaction doit donc uniquement porter dans cette hypothèse sur un litige relatif aux modalités d’exécution du contrat de travail et ne peut donc régler un différend portant sur la rupture du contrat.

Voilà, maintenant, vous savez tout ! Mais si vous vous voulez des précisions, vous pouvez nous contacter ou contacter Mathieu BRULE (Avocat – 10, rue des Trois Croissants – 44000 Nantes / Tél : 02 85 52 30 53).

5 bonnes raisons de venir travailler en Vendée

5 bonnes raisons de venir travailler en Vendée

Nous vous en avons parlé il y a quelques semaines, nous avons des bureaux à La Roche-sur-Yon. Et si, vous, qui nous lisez, avez encore quelques doutes avant de venir travailler en Vendée, laissez-nous vous donner 5 raisons d’y aller !

1. La belle vie

Vivre en Vendée, c’est la nature, mais c’est aussi, et surtout, le bord de mer. Sur la côte Atlantique, on retrouve des plages parmi les plus belles en France, de Noirmoutiers à St Jean de Mont, vous pourrez vous baigner dans un cadre magnifique. Mais, même sans être en bord de mer, vous n’en êtes jamais loin. Avec la Vendée, vous choisissez aussi la tranquillité, une vie plus calme, sans les bouchons et l’agitation constante d’une métropole.

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2. Pas un territoire mort !

Ne confondez pas tranquillité et inactivité. Entre les pôles de La Roche sur Yon, les Sables d’Olonne ou les Herbiers, la Vendée possède plusieurs zones d’activités diverses (start-up, industries…). Et elle ne se limite pas qu’à une métropole qui concentre toute l’activité. 

La vie culturelle n’est pas en reste, avec le Vendée Globe et son village départ aux Sables d’Olonne. Une vie associative organise des festivals comme celui de Poupet ou des Z’eclectiques… 

Et enfin, le milieu tech y a aussi sa place. On retrouve des évènements comme la coupe de France de la Robotique, l’université d’été du THD ou l’Innovation week. !

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3. Avec du travail

La Vendée bénéficie d’un marché de l’emploi dynamique. Un tissu industriel avec d’importantes DSI (ShowroomPrive.com, Sodebo…). Mais aussi un univers tech développé et beaucoup de start-ups. Depuis un an, nous avons fait plus de 15 recrutements et nous en prévoyons le double l’an prochain.

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4. Une terre de projets

Ce tissu tech dont on a parlé plus haut regorge également de personnes ambitieuses, et de solutions pour booster vos projets. Pour accélérer votre start-up, il y a La French Tech Vendée, La Cabine, la Loco Numérique. Nous connaissons bien cette dernière, qui accueille nos bureaux à la Roche-sur-Yon depuis quelques mois !

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5. Devenez proprio

Enfin, pour vous installer, vous bénéficiez d’un marché de l’immobilier qui ne vous endette pas jusqu’au cou. En effet, le prix du m2 est plus de deux fois inférieur à celui d’une métropole. Vous trouverez le logement de vos rêves là- bas, alors, n’attendez plus !

En attendant, si vous souhaitez trouver votre job dans l’IT en Vendée, contactez Alexandre Urien ou regardez nos offres.