Employeurs informatiques : Quelles compétences recherchent-ils ?

Employeurs informatiques : Quelles compétences recherchent-ils ?

Le secteur de l’informatique est en constante évolution. Les employeurs informatiques recherchent tous les jours de nouveaux professionnels qualifiés pour répondre à leurs besoins !

Employeurs informatiques : les compétences les plus recherchées 👇🏼

Employeurs informatiques : compétences

Employeurs informatiques : Quelles compétences recherchent-ils ?

Développement logiciel

Les employeurs informatiques recherchent souvent des profils capables de développer des logiciels. Ils recherchent des compétences en programmation telles que Java, PHP, Python et JavaScript.

Les développeurs doivent être en mesure de concevoir et de mettre en œuvre des bases de données pour stocker des informations (SQL, NoSQL). Les employeurs informatiques recherchent des candidats expérimentés en développement de sites web et applications mobiles.

Enfin, les sociétés recherchent des candidats ayant des connaissances en matière de méthodes Agile et DevOps.

Cybersécurité

La sécurité est une préoccupation majeure pour les entreprises. C’est la raison pour laquelle ces employeurs recherchent des professionnels de cybersécurité ! Ils aident à protéger les systèmes informatiques contre les menaces externes. Les aptitudes en gestion des risques, en sécurité des réseaux, en cryptographie et en audit de sécurité sont essentielles dans ce domaine.

Pour ce faire, les employeurs recherchent des personnes ayant des connaissances en matière de conformité réglementaire (RGPD) et de pentests.


N’hésitez pas à vous renseigner auprès de Thomas LIMARE – Expert en recrutement Cybersécurité au sein d’Underguard by externatic, pour en savoir plus sur ce sujet.

Gestion de projet

Les professionnels de la gestion de projet sont des profils pénuriques dans le domaine informatique. Ils doivent être en mesure de piloter une équipe pour planifier, mettre en œuvre et suivre les projets informatiques. Les compétences en communication, en organisation, en planification et en résolution de problèmes sont essentiels dans ce domaine.

Ces employeurs informatiques recherchent des candidats ayant des connaissances sur les méthodologies de gestion de projet telles que Scrum, SAFe et Kanban.

Big Data

Les sociétés tech cherchent régulièrement des professionnels capables de travailler les données.

Pour cette raison, ces profils doivent être en mesure d’extraire des informations pertinentes à partir de grandes quantités de données et les présenter de manière compréhensible. Les compétences en traitement de données, en statistiques et en visualisation de données sont particulièrement appréciées avec des postes de Data Analyst, Scientist ou de Data Engineer.

De plus, les employeurs informatiques recherchent des professionnels ayant des connaissances en matière d’apprentissage automatique et d’analyse prédictive (IA, Machine et Deep Learning).

Les compétences les plus recherchées par les employeurs informatiques sont le développement logiciel, la cybersécurité, la gestion de projet et la data.

Enfin, les recruteurs recherchent aussi des professionnels ayant des connaissances en matière de méthodologies Agile, DevOps, Scrum, Kanban.

Pour en savoir plus sur les salaires pratiqués dans ces métiers, c’est par ici :  https://www.externatic.fr/grille-des-salaires-2022/

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Les 12 bonnes raisons de choisir un cabinet de recrutement

Les 12 bonnes raisons de choisir un cabinet de recrutement

Pourquoi choisir un cabinet de recrutement, et pas un autre (une ESN, par exemple) ?

Dans cet article, nous vous donnons les 12 bonnes raisons de choisir un cabinet de recrutement : externatic pour vous suivre dans vos recrutements ou votre recherche d’emploi.

cabinet de recrutement

Un cabinet de recrutement, c’est une expertise spécialisée

On se concentre exclusivement sur le recrutement. Notre équipe d’experts en recrutement est dédiée à identifier, évaluer et recruter les meilleurs talents pour répondre à vos besoins.

Un accès à un réseau diversifié d’entreprises

Faire appel à externatic permet d’avoir accès à un réseau étendu d’entreprises. En étant candidat, vous allez bénéficier d’un accès à de nombreuses offres d’emploi qui n’apparaissent parfois que par le biais du cabinet de recrutement. Vous aurez donc accès à certaines offres d’emploi en exclusivité.

Un cabinet de recrutement, c’est un vrai gain de temps

Pas besoin d’en dire beaucoup plus… Nous ne passons pas par 4 chemins. Vous avez une demande, une envie, un besoin ? On y répond.

Un cabinet de recrutement, c’est un vaste réseau de talents

Nous avons accès à un large réseau de candidats de qualité que nous avons développé au fil du temps.

De la personnalisation

Nous sommes flexibles et nous nous adaptons à vos besoins spécifiques (candidat ou entreprise). Nous personnalisons vos recherches pour cibler les entreprises qui correspondent à vos compétences, votre expérience et vos caractéristiques culturelles recherchées.

Un cabinet de recrutement, c’est confidentialité et discrétion

Si la confidentialité est cruciale, nous travaillons en toute discrétion, en protégeant la réputation du candidat tout comme celle de l’entreprise afin que des informations sensibles ne soient divulguées.

La gestion complète du processus

Nous prenons en charge l’intégralité de votre processus de recrutement, de la sélection initiale des candidats à la négociation des offres.

Un cabinet de recrutement, c’est du temps et des ressources économisés

Une entreprise qui externalise son recrutement à externatic lui permet d’économiser du temps et des ressources. Nous nous occupons de la recherche, de la sélection et des entretiens. Concernant les candidats, c’est pareil ! Nous vous permettons d’économiser votre temps sur la recherche d’emploi, d’entreprise et aux allers-retours entre eux et vous !

Un cabinet de recrutement, c’est une économie à long terme

Le recours à externatic peut réduire les coûts à long terme, car vous êtes plus susceptible de trouver des candidats qui s’intègrent correctement dans l’entreprise et restent plus longtemps.

Une garantie de qualité

Externatic vous offre une garantie sur ses placements, ce qui signifie qu’en cas de problème, nous pouvons vous aider à trouver un remplaçant.

Un cabinet de recrutement, c’est bénéficier de conseils et d’une préparation aux entretiens

Rechercher un emploi par le biais d’externatic peut être un avantage non négligeable en termes de coaching et d’accompagnement. En effet, vous allez obtenir des informations très utiles pour mener à bien votre recherche d’emploi : conseils sur le marché, évolution possible du poste, responsabilités à venir, niveau de rémunération

Externatic va également être là pour vous accompagner et vous donner les clés de la réussite. En tant que candidat, vous bénéficiez d’un coaching sur vos points forts et vos faiblesses afin de préparer au mieux les entretiens. Nous savons par ailleurs vous positionner par rapport aux entreprises puisque nous connaissons ses attentes. Enfin, on se charge de votre négociation salariale, vous n’aurez donc pas à vous en soucier, ou en tout cas pas directement.

En résumé, le cabinet de recrutement est une option privilégiée !

Pour les entreprises : lorsque vous recherchez des professionnels de qualité, que vous avez des besoins spécifiques de personnel et que vous accordez de l’importance à une approche personnalisée, à l’expertise et à la discrétion. Cette approche peut se révéler particulièrement bénéfique pour les postes clés et les candidats hautement qualifiés.

Pour les candidats : le cabinet de recrutement vous permet de vous mettre facilement en relation avec des entreprises que vous n’auriez peut-être pas trouvées par vous-même. Vous bénéficierez de conseils pour vos entretiens, vos CV, etc. Nous vous guidons tout au long du processus de recherche d’emploi et maximisons vos chances de trouver l’opportunité idéale. Vous serez suivi de A à Z. C’est une façon efficace de donner un coup de pouce à votre carrière. Notre engagement étant de vous aider à atteindre vos objectifs professionnels et de travailler chez un client final.

Alors n’attendez plus, contactez-nous !

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Recrutements seniors : Freins, clichés, préjugés ? 

Recrutements seniors : Freins, clichés, préjugés ? 

Nous vieillissons, cela est inévitable !

Aujourd’hui, les trentenaires jouissent d’un plein-emploi, d’une énergie débordante et exigent un équilibre vie pro/vie perso.
Mais demain… ?

Où en sommes nous dans les recrutements seniors ?

Recrutements seniors

À l’heure où la jeunesse est considérée comme privilégiée, où en sommes nous sur le recrutement des personnes dites “seniors”. Dans le domaine du travail, une personne est statuée de senior à partir de 45 ans.

Quels sont aujourd’hui les freins, clichés ou préjugés que l’on peut avoir à mettre en place des recrutements seniors ?

Recrutements seniors – L’état des lieux : 

D’après Indeed, suite à un article du 26/10/2022, nous atteindrons un pic de population en France avant 2034 avec une population toujours plus vieillissante (estimé à 69 millions).

Se pose alors la question de l’intégration des seniors au sein du marché de l’emploi. Un marché toujours plus compétitif, la réforme des retraites, l’espérance de vie qui augmente, etc.

En 2021, 56% des 55-64 ans sont en emploi, contre 81,8% des 25-49 ans (République Française, janvier 2023).

Mais alors, quels sont les freins qui nous empêchent de recruter plus de seniors aujourd’hui ?

Selon une étude Indeed/Opinionway, les freins sont multiples : 

  1. La fatigue et les problèmes de santé
  2. Les attentes salariales
  3. La difficulté à utiliser les outils digitaux
  4. Une vision archaïque du travail 
  5. L’adaptabilité
  6. Le management
  7. Le choc des générations

Recrutements seniors – Freins, clichés, préjugés ? 

En tant que recruteuse, je suis très souvent confrontée à la difficulté des personnes dites seniors à trouver du travail. Pourtant, je le constate également à chaque fois, leur motivation est régulièrement plus forte qu’un candidat plus jeune.“ – Tiffène Buleon – Consultante recrutement IT – externatic.

Nous oublions fréquemment qu’une personne senior à toute l’expérience de l’environnement professionnel. Il maîtrise les rouages et les organisations d’entreprises et recherche ainsi, le plus souvent, un environnement stable et un engagement sur le long terme. 

Recruter une personne senior permet de créer une transmission intergénérationnelle, d’échanger sur les savoirs et les expériences. Cela crée une réelle diversité, selon une étude publiée par l’Apec, « les cadres seniors endossent aussi un rôle de “régulateurs des relations sociales” au sein de l’entreprise. 

Les attentes salariales sont aussi un frein à l’embauche, car rémunérer une personne en fonction de ses expériences n’est pas forcément toujours faisable pour les entreprises. Cependant, cela peut être moins bloquant qu’on le pense. En effet, l’État propose différents dispositifs pour faciliter l’inclusion des seniors dans l’emploi :

  • Aide de l’État pour l’embauche d’un sénior en contrat de professionnalisation
  • CDD sénior
  • CDI d’inclusion pour les personnes de plus de 57 ans

En conclusion, ne l’oublions pas : nous serons tous seniors un jour ou l’autre !
Les Recrutements seniors sont importants pour tous !

Inclure les séniors dans son plan de recrutement à plus d’avantage que d’inconvénients, au même titre que l’embauche d’un junior avec le bonus d’une belle expérience professionnelle.

De plus, avec la nouvelle réforme des retraites et le vieillissement de la population, il est indispensable de réfléchir aujourd’hui à l’organisation de demain.

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Comment relancer un recruteur ?

Comment relancer un recruteur ?

Dans cet article, nous allons discuter des différentes étapes de la relance d’un recruteur. De la préparation à la rédaction de votre message professionnel et persuasif, des différents canaux de communication, des moments opportuns pour le faire, ainsi que des erreurs courantes à éviter. 

Et si vous vous demandez pourquoi est-il important de relancer un recruteur, n’hésitez pas à lire notre article Pourquoi relancer un recruteur (en 10 raisons).

En bonus à la fin de cet article : des TIPS pour organiser votre recherche d’emploi !

Comment relancer un recruteur ?

Alors, comment relancer un recruteur ? (4 étapes à retenir)

Les formes pour relancer un recruteur

La forme de votre relance dépend de l’échange que vous avez eu avec le recruteur. Ainsi, vous adapterez le ton ainsi que le langage.

En général, les étapes clés à faire apparaître dans votre message de relance sont : les salutations / la remise en contexte de qui vous êtes / la demande de mise à jour de votre candidature / la démonstration d’intérêt / et une conclusion polie en montrant votre disponibilité.

Les canaux d’envoi pour relancer un recruteur

Ils vont dépendre du discours que vous avez eu avec votre interlocuteur. Celui-ci peut être écrit, via LinkedIn, mail, ou téléphonique.

Deux principaux canaux de communication sont à retenir :

  • Le téléphone : si le recruteur ne vous répond pas, ne pas hésiter à laisser un message vocal, en indiquant qui vous êtes, pourquoi et quand vous vous êtes rencontrés, ainsi que l’objet de votre message.
  • L’email : le mail est souvent moins dérangeant et intrusif que le téléphone. Il peut donc être le canal à privilégier. Toutefois, l’orthographe et la syntaxe doivent être irréprochables. Aussi, cela permet d’avoir une première relance, écrire et permettre de relancer le recruteur quelques jours plus tard par téléphone, sans réponse à ce mail.

Quand faire sa relance au recruteur

La question, au-delà du comment, est aussi : Quand est-ce que l’on relance un recruteur ?

Il y a deux moments cruciaux dans la relance du recruteur, afin d’avoir une relance appréciée et efficace :

  • Remercier après l’entretien : elle peut se faire le soir même ou dans les 48h. Cela permet de mettre en avant votre intérêt pour l’entreprise, et c’est très apprécié des recruteurs, car cela permet de vous démarquer. Le but étant, au-delà de remercier, d’indiquer ce que l’on a compris du poste, mais également permet d’informer de notre disponibilité pour toute information complémentaire.
  • Relancer au bout de quelques jours : si vous aviez convenu d’une date butoir, relancer le recruteur le lendemain de celle-ci. Si vous n’aviez pas évoqué de date pour un retour, la bonne durée avant une relance est entre 7 à 10 jours.

Les erreurs à éviter !

Les erreurs à éviter sont multiples. (et nous l’avons vécu 😁) :

  • Être trop impatient : relancer un recruteur avant la date butoir ou le jour même de celle-ci, risque de traduire une impatience non professionnelle au recruteur.
  • Être trop insistant : rien ne sert de harceler un recruteur. L’appeler tous les jours, voire plusieurs fois par jour, risque de vous décrédibiliser. S’il ne vous répond pas, c’est qu’il est sûrement en entretien. Laissez un message et s’il ne vous répond toujours pas, vous pourrez le relancer une deuxième fois au bout de 3 jours.
  • Téléphoner sans laisser de message : le recruteur rencontre plusieurs candidats par jour. Ainsi, il est important qu’il sache qui l’appelle. Comme précédemment expliqué, il est donc nécessaire d’indiquer votre nom, votre prénom, numéro de téléphone et l’objet de votre message.
  • Les fautes d’orthographe : si votre relance est à l’écrit, il est très important de soigner votre message en vous relisant afin d’éviter des fautes d’orthographes ou des fautes d’inattention. Telles que : le mauvais genre (monsieur / madame), le mauvais nom de votre interlocuteur ou de son poste.
  • Manquer de professionnalisme : il est crucial de garder une approche professionnelle, en se montrant compréhensif du travail du recruteur, ne pas lui manquer de respect et choisir un langage approprié.
  • Ne pas personnaliser son message : les messages impersonnels et envoyés en masse se repèrent très facilement. Ainsi, tous les avantages de votre relance (montrer sa motivation, son intérêt) s’effacent automatiquement.

TIPS : comment organiser sa recherche d’emploi ?

Pour s’organiser dans ses recherches, rien de mieux qu’un bon vieux tableau Excel, avec : 

  • Le lien de l’offre
  • Le nom d’entreprise
  • La date de l’entretien recruteur 
  • Les contacts du recruteur
  • La date de l’entretien technique
  • La date de l’entretien RH

Il suffira ensuite de filtrer les entretiens de plus d’une semaine et de relancer le recruteur associé.

Dans un souci d’efficacité, nous avons écrit cet article avec le dénominateur “le recruteur”, mais nous précisons que cela représente la fonction / le rôle, et non le genre associé. Nous incluons bien évidemment : il / elle / iel.

Contacts : Adèle Sold – Chargée de recrutement IT chez externatic.

Sources

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Pourquoi relancer un recruteur ? (en 10 raisons)

Pourquoi relancer un recruteur ? (en 10 raisons)

La recherche d’emploi peut être un processus difficile et stressant. Vous postulez à plusieurs offres, vous vous faites harceler par bon nombre de recruteurs sur LinkedIn, puis une fois l’entretien passé, vous n’avez plus de nouvelle… Cela peut être très décourageant et on le comprend !


Cependant, il ne faut pas perdre espoir trop rapidement. Il est important de comprendre que cela ne signifie pas nécessairement que vous n’êtes pas sélectionné pour le poste. En effet, plusieurs raisons peuvent expliquer ce délai de réponse entre les entretiens : pas de réponse de son client, en recherche de disponibilité, des managers… Tout cela multiplié par X candidats vus à la semaine, pour X postes, pour X clients : ça fait beaucoup. 

Les recruteurs ont donc parfois besoin d’un petit rappel, qui leur permettra de remonter votre candidature dans ses priorités. Lui permettre de mettre en place des actions pour que le processus de recrutement soit accéléré et que votre expérience candidat, soit la meilleure. 

Dans cet article, nous allons, de ce fait, vous parler des 10 raisons de relancer un recruteur.

Pourquoi relancer un recruteur ? (en 10 raisons)

Pourquoi relancer un recruteur ? (en 10 raisons)

10 raisons de relancer un recruteur

1. Confirmer votre intérêt

Lors de l’entretien, vous indiquez au recruteur que l’offre vous intéresse. Toutefois, il n’est pas rare qu’après réflexion, les candidats ne souhaitent plus se positionner sur l’offre sans prévenir les recruteurs. Relancer un recruteur permet de (re)confirmer votre intérêt pour le poste.

2. Montrer votre motivation / être proactif

Relancer un recruteur montre que vous êtes investi.e et organisé.e ! Montrez au recruteur que son entreprise vous intéresse réellement et votre motivation à la rejoindre.

3. Se démarquer

Dans la continuité, relancer un recruteur permet également de vous démarquer par rapport à un autre candidat. À compétences égales, la motivation d’un candidat fait très souvent la différence au moment de la prise de décision.

4. Montrer votre professionnalisme

En relançant un recruteur, vous pouvez montrer plusieurs facettes de vous. Dans un premier temps, vous montrerez que vous êtes organisé dans votre recherche d’emploi. Aussi, cela permet de clarifier les détails de l’offre, mais aussi d’en apprendre davantage sur l’entreprise. Vous pouvez, par exemple, questionner le recruteur sur les valeurs/culture de l’entreprise en citant des articles de leur site internet, montrant vos recherches poussées sur la société.

5. Être fixé.e

Mieux vaut une réponse négative que rester dans l’ignorance. Relancer un recruteur peut vous aider à obtenir des informations sur l’état d’avancement de votre candidature. Cela peut vous aider à mieux comprendre où vous en êtes dans le processus de recrutement.

6. Rester en contact

Relancer un recruteur vous permet de maintenir le contact avec lui, ce qui peut vous aider à établir une relation professionnelle positive. Cela peut s’avérer utile dans le futur pour d’autres opportunités d’emploi ou pour des recommandations.

7. Informer le recruteur de vos autres processus en cours

Parfois, vous attendez la réponse de votre offre coup de cœur. Cependant, les opportunités 2 et 3 de votre classement vous ont fait une proposition et attendent une réponse de votre part. Informer au recruteur cet état “d’urgence” peut permettre d’accélérer le processus afin que vous disposiez de toutes les cartes pour prendre votre décision.

8. Remonter dans les priorités du recruteur

Comme évoqué précédemment, le recruteur peut facilement être débordé. Il a un métier multi-tâches. Accroché à son téléphone, il voit beaucoup de candidats à la semaine (de très bons candidats comme de moins bons ou des candidats intéressés et d’autres moins). Il passe également beaucoup de temps sur les jobboard à rédiger des offres ou contacter des candidats.

Une autre partie de son temps, est passé avec ses clients  à récupérer des briefs de postes, à envoyer des candidatures et présenter les candidats. Le recruteur est le médiateur entre les candidats et les clients. 


Tout cela, avec plusieurs process qui s’entrecroisent. Relancer un recruteur, c’est lui donner un petit coup de pouce ! C’est lui permettre de vous faire remonter au top de ses priorités.

9. Avoir un feedback

Que vous soyez accepté ou non, le feedback sera toujours bon à prendre pour s’améliorer dans les prochains entretiens. Les recruteurs sont des experts des entretiens, ils seront donc vous faire un retour constructif sur votre performance et vous donner des axes d’améliorations. La relance d’un recruteur, ça sert aussi pour ça !

10. Voir le recruteur comme son meilleur allié

Le recruteur est là pour vous garantir la meilleure expérience candidat et pour faciliter les processus de recrutement. Il est l’interface entre vous et le client. S’il ne vous répond pas, c’est souvent que son client lui-même… ne lui répond pas.

Vous venez de lire les 10 raisons de relancer un recruteur ! 😉

Cependant, relancer un recruteur peut être intimidant, surtout si vous ne savez pas comment le faire correctement. Dans un autre article, nous vous partageons nos astuces et nos conseils sur Comment relancer un recruteur

Dans un souci d’efficacité, nous avons écrit cet article avec le dénominateur “le recruteur”, mais nous précisons que cela représente la fonction / le rôle, et non le genre associé. Nous incluons bien évidemment : il / elle / iel.

Contacts : Adèle Sold – Chargée de recrutement IT chez externatic.

Sources

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L’avènement de la donnée et de l’automatisation des processus

L’avènement de la donnée et de l’automatisation des processus

Notre temps est marqué par une tendance majeure : L’avènement de la donnée et de l’automatisation des processus.

Aujourd’hui, comment les entreprises cherchent à optimiser leurs coûts ?

En automatisant leurs processus métier, avec l’objectif d’améliorer la qualité et la fiabilité de leurs opérations.

donnée et automatisation des processus

Donnée et automatisation des processus

Les avantages de l’automatisation résident dans le fait que :

  • Les processus automatisés ne sont pas affectés par les erreurs humaines
  • Les variations de qualité/quantité de travail

En automatisant des processus clefs :

  • Le monitoring de leur qualité comme sécurité de code
  • La gestion des volumes de données générés par leurs activités comme application
  • Le dégagement d’insights pertinents pour leur business, etc.

Les entreprises pourront viser l’excellence dans leur domaine.

Selon une étude de Gartner, d’ici à 2025, les entreprises auront automatisé 70 % de leurs processus métier. En effet, Deloitte précise même que 53 % des entreprises utilisent l’automatisation des processus robotiques pour automatiser leurs processus back office. 

L’enquête de ServiceNow est quant à elle claire. Plus de 80 % des entreprises prévoient d’augmenter leurs dépenses sur les sujets d’automatisation de l’IT au cours des 3 prochaines années.

En 2023/2024, les professionnels de l’automatisation seront très demandés. Ils pourront développer des scripts, des outils et des processus automatisés pour accélérer et améliorer les opérations. Les professionnels de l’automatisation travailleront dans les domaines de la qualité, des tests et de l’Ops. Également dans les domaines de la sécurité. Ils devront avoir une posture d’expert de leur domaine, soit transverse avec d’autres métiers ou enjeux.

La gestion des processus évolue ainsi avec l’émergence de nouveaux rôles d’experts et/ou transverses dans les organisations. Tels que des postes de DevFinOps, QAOps et DevMLOps.

Ces rôles ont plusieurs responsabilités :

  • L’optimisation des coûts
  • La rentabilité des projets
  • L’optimisation des campagnes de test
  • L’intégration de l’apprentissage automatique dans les processus de développement

L’automatisation aura des conséquences significatives sur le marché de l’emploi IT/High tech en 2023/2024. Les professionnels (et amateurs) de l’automatisation seront très recherchés par les entreprises qui souhaitent optimiser leurs processus et leurs coûts.

Les entreprises devront par ailleurs former et réorienter leurs employés pour répondre aux nouvelles exigences du marché. Si les travailleurs ne se mettent pas à jour, ils risquent de perdre leur emploi ou être relégués à des postes moins qualifiés.

L’avènement d’un nouvel enjeu : l’ère de l’optimisation… 2023 ? 2024 ?

Il nous semble que l’avènement de l’automatisation soit l’arbre qui cache la forêt. Pour rendre compte de notre temps, il est intéressant de se pencher sur la nouvelle ère en cours. L’évolution autour de l’optimisation des processus. Et cette transition nous parait déjà perceptible dans le monde de l’IT.

Alors que l’automation va permettre d’automatiser les processus et les tâches répétitives, l’optimisation va plus loin. Elle maximise les résultats de ces processus automatisés.

Avec l’avènement des technologies dites connectées, il est maintenant possible de collecter des données en temps réel et les analyser afin d’améliorer les performances. Via une optimisation des algorithmes et leur capacité de traitement, il va être possible d’optimiser de manière autonome ou hybride les processus qui rythment notre vie ou nos activités professionnelles. 

On parle d’industrie 4.0 qui cherche, via le Framework Safe (4), à se focaliser sur le dégagement de valeurs. Notamment via l’incorporation d’algorithmie et d’informatique dans leur contexte industriel. Dans le monde industriel, l’optimisation des processus contribuerait à la sécurité des travailleurs. Simplement en minimisant les risques associés aux processus de production. L’algorithmie contribuerait à la durabilité de notre environnement en réduisant les déchets, la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre. 

Mais de manière générale, l’ingénierie d’optimisation n’est pas limitée à l’industrie. On peut trouver des applications à ce type de philosophie dans le monde des “softeux” comme des “hardeux”. Dans quasiment tous les domaines, il sera possible d’améliorer la qualité des produits et services proposés par les entreprises. Et enfin, de réduire les erreurs comme augmenter la fiabilité des processus via l’optimisation de ceux-ci.

Dans cette ère d’optimisation, les entreprises pourront mieux comprendre les attentes de leurs clients et optimiser leurs offres en conséquence. Les entreprises pourront utiliser les données collectées pour identifier les inefficacités dans les processus et améliorer la productivité en réaction. Et cela, en temps réel et automatiquement. Et dans le but de réaliser des économies sur les coûts de production et de fiabilité pour améliorer leur performance.

L’optimisation va donc au-delà de l’automatisation. En optimisant ses processus, cela permet de prendre des décisions basées sur des données précises et fiables. 

Via des insights pris en compte, on peut alors prendre des décisions plus vite et de manière plus éclairée. Il est difficile sans un expert de son domaine d’en prévoir l’ensemble des vertus. Mais les structures ayant optimisé leurs processus, voir leurs activités, dégageront une valeur ajoutée forte vis-à-vis de leur production. 

Pour finir, cette nouvelle ère de l’optimisation est caractérisée par :

  • Des algorithmes intelligents
  • De l’analyse prédictive
  • D’autres technologies émergentes qui peuvent aider à tirer parti des données collectées

Nous espérons vous avoir éclairé sur l’avènement de la donnée et de l’automatisation des processus !

Si vous souhaitez retrouver tous les articles concernant
notre analyse marché du recrutement informatique en 2023, c’est par ici !

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Les Tendances et Secteurs Porteurs dans l’informatique en 2023

Les Tendances et Secteurs Porteurs dans l’informatique en 2023

Il est important de savoir quelles sont les Tendances et Secteurs Porteurs dans l’informatique en 2023 pour s’orienter plus facilement.

Si nous pouvions soulever une tendance globale ; ce serait celle de l’intensification des enjeux de la Tech. Les développeurs/ingénieurs dans l’IT/High-Tech doivent aujourd’hui avoir une vision globale de la conception d’une solution. En prenant en compte, dans leurs missions, les enjeux de qualité comme de sécurité de leur code… comme être dans une logique d’efficience collective.

Au niveau macro-technique, on a pu suivre, avec curiosité puis avec et un vif intérêt, l’avènement (ou un renouveau ?) de Python & du C++ ; en grande partie grâce à ses possibilités dans le Machine Learning, la science des données, et dans l’intelligence artificielle. Mais aussi pour leurs grandes variétés d’application respectives. 

Au niveau des secteurs porteurs, on a pu observer différents domaines prendre leur envol. Ces domaines, porteurs voir critiques pour certains, devraient être les fers de lance des futures ruptures technologiques. Et de l’émergence de l’High-Tech de masse. On pourrait aussi citer l’IA, la Cybersécurité, l’IoT mais aussi les enjeux autour du Design & les postures qui aident à mieux maitriser ses processus de développement.

Quelles sont les tendances et secteurs porteurs dans l’informatique en 2023 ? Découvrez les plus en détail :

tendances & secteurs porteurs en 2023

L’intelligence artificielle

Tout d’abord, l’IA a continué de prendre de l’ampleur. Avec de nouvelles innovations conjoncturelles comme structurelles dans ces nombreux embranchements (ML ; NLP ; RN ; Computer Vision ; ANN – application dans de la robotique/domotique, etc.).  Et cet engouement est pressenti comme exponentiel ; de plus en plus entreprises comme ingénieurs se lançant dans ce domaine. Ou cherchent à appliquer ses vertus dans différents contextes. 

Développer des connaissances en statistiques, en algorithmie, en théorie mathématique (algèbre linéaire, théorie de la probabilité ou de concepts tels que l’optimisation, la régression et l’apprentissage automatique, etc.) nous est de plus en plus essentielles pour évoluer dans ces domaines. 

Maitriser python (ou R ; C++), développer ses capacités à résoudre des problèmes complexes, être apte à manipuler des quantités massives de données sont de bonnes portes d’entrée à l’IA.

De manière générale, savoir scripter (ou automatiser des tâches comme des processus) vous aideront à faire évoluer vos structures comme intégrer des environnements avec des enjeux liés à l’IA comme Data/cloud-Driven.

C’est pourquoi, on a rajouté dans notre grille des salaires tout un bloc autour des métiers de la Data & de l’IA. Notre analyse de cette tendance devrait s’affiner ces prochains mois/années, et on anticipe déjà la création d’une diversité de poste autour de ces enjeux (PO – Data ? Ingénieur Optimisation ? IA (ML – DL, etc.) Engineer – avec une division selon les enjeux, etc.

La Cybersécurité

Le besoin de sécuriser son SI est plus fort que jamais ! 

Ce besoin fait suite à des enjeux internes, of course, avec la numérisation / digitalisation de plus en plus forte des entreprises… mais pas que !

Ce besoin fait aussi suite à des tensions et contraintes, pour le coup externes.
En effet, malheureusement, les cyber-menaces continuent de s’intensifier. Et cela autant par leur diversité, fréquence et en complexité. 

Selon une enquête de l’assureur Hiscox, 65 % des entreprises françaises ont subi une cyberattaque en 2021, soit une augmentation de 8% par rapport à l’année précédente

En parallèle, l’ANSSI a révélé que le nombre de signalements de cyberattaques a augmenté de 255 % entre 2019 et 2020 en France, passant de 6 130 à 21 824. Et une étude de PwC, le coût moyen d’une cyberattaque en France est estimé à 5,5 millions d’euros en 2021…

En parallèle, heureusement, sont arrivées les multiples lois et réglementations autour de la protection et de la gestion des données (RGPD, PCI DSS, …). De manière globale, on constate (enfin) une prise de conscience des entreprises et de la population auprès des enjeux autour de la sécurité informatique ! 

Les attentes envers les entreprises sur ces sujets sont donc de plus en plus nombreuses et pressantes. De ces faits, en 2022/2023, la demande en professionnels de la (Cyber)sécurité n’a cessé de croître. 

Ce mouvement ne devrait que s’amplifier d’ailleurs. Une étude de la Commission européenne prévoit que la demande d’experts en cybersécurité en Europe augmentera de 145 % d’ici à 2025, créant ainsi un besoin de plus de 350 000 professionnels de la cybersécurité dans l’UE. Et selon l’Observatoire des métiers du numérique, la cybersécurité est l’un des métiers les plus recherchés en France, avec une augmentation de 30 % par an des offres d’emploi depuis 2020.

On observe avec un vif intérêt que ces enjeux de cybersécurité ne concernent pas que les services de gouvernances (généraux et techniques) des sociétés. Il nous semble qu’à chaque niveau, les profils IT doivent développer leurs connaissances & compétences en matière de cybersécurité. 

A ce titre, on observe un développement général de connaissances en systèmes d’exploitation et en réseaux informatiques. Comme des connaissances vis-à-vis des normes de sécurité comme des protocoles et des outils de cybersécurité de leur domaine (voir généraux). Sans parler d’une meilleure compréhension des enjeux de confidentialité et de conformité réglementaire en matière de sécurité des données. Aujourd’hui, chacun-e doit avoir a minima conscience des bonnes pratiques en matière de cybersécurité.  Le béa ba en terme d’outils – même open-cource – et sur des concepts de base tels que la confidentialité, l’intégrité, la disponibilité, l’authentification, l’autorisation, la traçabilité, etc. Et connaître les principaux risques ou failles de sécurité.

Les professionnels en (Cyber)sécurité développent de leur côté des plans de sécurité solides afin de protéger les SI et les données contre de multiples menaces. Au quotidien, et collectivement, ils doivent s’assurer ensuite de la mise en œuvre des mesures de sécurité définies.

Les 3 emplois qui nous semblent les plus porteurs d’embauche dans le domaine comprendront (notamment) des analystes de cybersécurité (Analyste SOC), des hackers éthiques (Pentester) et des architectes de sécurité – technique &/ou transverses.

L’industrie 4.0, l’IoT

L’industrie 4.0 est une tendance majeure de notre époque. Celle-ci vise à numériser et à automatiser davantage les processus de production. Et cela via l’utilisation donc, dans des contextes industriels, des technos telles que l’IoT (l’Internet Of Things),  l’analyse de données, la RV/RA  ou encore l’IA. L’idée étant d’augmenter la productivité, tout en diminuant les multiples risques liés à une activité industrielle. Sans parler des enjeux d’économie d’énergie ou de baisse des multiples pollutions générées. 

Ce marché explose et il est difficile aujourd’hui de donner une estimation précise de la part de projets liés à l’industrie 4.0 sur le marché de l’IT tant cette notion englobe de technologies et d’applications différentes. 

On peut soulever cependant qu’il est attendu que le marché français de l’IoT atteigne 20 milliards d’euros d’ici fin 2023, selon une étude de Synergy Research Group. Et selon une étude réalisée par Capgemini Research Institute, 74% des entreprises en France envisagent d’adopter l’IoT d’ici à 2024, et 86% des entreprises ayant déjà adopté l’IoT ont vu des avantages en termes de productivité et d’efficacité.

Si l’on suit une étude de l’Alliance Industrie du Futur, le secteur de l’Industrie 4.0, qui représente environ 16% de l’emploi industriel en France en 2021, devrait représenter plus de 25% d’ici à 2025.

Cela est déjà perceptible dans les plus réflexions des plus hautes sphères économiques & politiques.  On peut notamment citer pour ces prochaines années, couplées aux enjeux de Cybersécurité & de l’IA – sans parler des enjeux de l’High-Tech de masse & du développement d’une souveraineté en termes de connectivité – le projet de loi de programmation militaire (LPM) de 2024-2030 qui vise à “transformer” les armées. Particulièrement pour pouvoir développer nos capacités dans les 5 dimensions (terrestre, marine, aérienne, spatiale & numérique). 

En parallèle, impossible de passer à côté des volontés de l’État de réindustrialiser la France ! Avec des volontés de compétitivité & de souveraineté !

“54 milliards d’euros doivent être déployés sur cinq ans pour réindustrialiser le pays, investir massivement dans les technologies innovantes et soutenir la transition écologique” (Source BPI France)

La division “R&D” – Informatique Industrielle & scientifique de notre baromètre des salaires est là pour vous donner des pistes sur les niveaux de responsabilités & de salaires alloués derrière différentes postures du domaine !

Le design, l’UX

En plus de ces tendances, le domaine du design connaît également une croissance. 

Et cela pour différentes raisons.

Les entreprises cherchent à créer des interfaces conviviales et intuitives pour leurs applications. En parallèle, les entreprises doivent s’adapter à une diversité de plus en plus forte de profils qui naviguent sur le web ou leurs applications. Aujourd’hui, il n’y a plus que les “geeks” qui utilisent le web. Il faut s’adapter à différentes populations en fonction de leur âge, de leur situation physique et mentale par exemple. Avec la mondialisation des services & produits, il faut pouvoir faire évoluer ses produits en fonction de la diversité culturelle de ses publics. Ces multiples enjeux entraînent intrinsèquement une demande de designers UI et de designers de produits numériques de plus en plus forte. Et cela afin d’offrir une expérience utilisateur optimale.

En parallèle, l’évolution des outils et des pratiques, telles que l’intelligence artificielle (IA), la science des données, la réalité augmentée et virtuelle, a considérablement modifié le métier d’UX designer (User Experience Designer) au fil des ans. Sans parler de la multiplication d’études de neuroscience afin de mieux percevoir les comportements et les motivations des utilisateurs

Ces nouveaux outils et pratiques, ont profondément transformé les métiers autour de l’UX. Déjà, l’évolution des outils peut faire gagner un temps incroyable aux UX/UI en automatisant des actions comme la rédaction de documentation. Sans parler du traitement de données en Sans parler de la demande de ces compétences, connectées avec des enjeux ou contraintes du monde industrielle en tant que telle. Les UX peuvent ainsi davantage se concentrer sur les tâches à fortes valeurs ajoutées comme la définition des attentes, l’analyse de leurs études & la proposition de solutions – conceptions adéquates.  Ces évolutions permettent d’avoir une meilleure compréhension des besoins des utilisateurs et d’offrir, en retour, des possibilités d’adaptation et de personnalisation et de plus en plus forte.

Vous savez maintenant, quelles sont les tendances et secteurs porteurs dans l’informatique en 2023 !

Lire la suite de l’étude : L’avènement de la donnée et de l’automatisation des processus

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Des évolutions visibles côté conditions de travail ?

Des évolutions visibles côté conditions de travail ?

Certaines incertitudes évoquées dans l’article : Quelles évolutions côté salaires dans la tech en 2023 ?, ont permis au marché de s’adapter aux nouvelles demandes. Nous parlons bien évidemment du télétravail. 

Avec la crise de la Covid en 2020, nous avons constaté que “télétravail” ne rimait pas avec “inactivité”, bien au contraire. Les collaborateurs ont constaté que cela fonctionnait très bien. Ça leur permettait aussi de trouver un équilibre entre leur vie pro et leur perso.

Voilà pourquoi il est difficile aujourd’hui d’attirer des talents si votre entreprise ne propose pas, a minima, 2 jours de télétravail par semaine.

Des évolutions visibles côté conditions de travail ?

Des évolutions visibles côté conditions de travail ?

En France, 47 % des entreprises recourent au télétravail. Selon un baromètre dévoilé par JLL, 56 % de la population active travaillerait ainsi, c’est-à-dire à distance au moins une journée par semaine.

Télétravail : les statistiques à connaître en 2023

Autre avantage et non des moindres dont les candidats raffolent aujourd’hui : la semaine de 4 jours tout en conservant la même rémunération. 

Nous voyons de plus en plus d’entreprises passer le cap pour à la fois répondre à des problématiques de recrutement, se démarquer ou encore permettre la fidélisation de leurs salariés.

Le témoignage d’une entreprise parisienne : 

“Nous recevons désormais plus de candidatures, mais surtout de nouveaux profils. « Des parents de 35 ans séduits par le fait d’avoir un jour off par semaine pour eux. Ce sont exactement les profils que nous recherchons et que nous avions jusque-là du mal à attirer ».

(Cadre emploi : Les entreprises passées à la semaine de 4 jours payée 5 jours s’expliquent)

Les premières conclusions ont été délivrées mardi 21 février 2023. C’est un franc succès. Si bien que 91 % des entreprises concernées ont choisi de continuer la semaine de quatre jours.

Lire la suite de l’étude : Les Tendances et Secteurs Porteurs dans l’informatique en 2023

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Quelles évolutions côté salaires dans la tech en 2023 ?

Quelles évolutions côté salaires dans la tech en 2023 ?

Il est tout beau tout chaud, voici donc la grille des salaires dans l’IT édition 2023.

Qu’est-ce que l’on constate globalement ?

Une légère croissance des niveaux de rémunération entre 2022 et 2023, notamment pour les métiers du développement applicatif / web / mobile, et ce, incluant les rémunérations des profils orientés “test”.

Longtemps sous-évalués par rapport aux salaires des développeurs, les besoins notamment en automatisation de test ont fait grimper la courbe salariale de nos amis testeurs.

Quelles évolutions côté salaires dans la tech en 2023 ?

Nous avons cette année décidé d’intégrer une nouvelle ligne dans notre grille des salaires.
Dans quel but ? Répondre aux interrogations autour des rémunérations de nos candidats ayant opté pour une formation “de reconversion”. 

Ces dernières années, beaucoup de formations courtes (en développement et en data) ont vu le jour. Elles permettent ainsi à des milliers de personnes de se former à un métier jusqu’ici plutôt réservé à des personnes issues de formations longues de type licence, master ou d’écoles d’ingénieurs.

Ces formations répondent au besoin fort des entreprises de disposer des ressources qualifiées en informatique, ces profils que les entreprises “n’ont plus le temps d’attendre 5 ans”.

Conçues pour être pratiques et axées sur les compétences, elles offrent aux étudiants une expérience d’apprentissage pratique et efficace et permettent également aux personnes déjà en poste de se reconvertir ou d’acquérir de nouvelles compétences en un temps limité.

En qualité de cabinet de recrutement, nos clients nous sollicitent rarement sur des profils tout juste sortis d’école. En revanche, nous avons eu l’occasion d’en accompagner certains ayant acquis entre 2 et 6 ans d’expérience depuis leur sortie de formation.

Côté salaire en 2023 ?

On constate que les rémunérations proposées à ces candidats sont bien inférieures à celles proposées à des candidats ayant obtenu un titre de niveau BTS/DUT. Entre 27 et 30K€ / an (montant qui varie aussi en fonction des régions). Par ailleurs, passées les 2 premières années, leur niveau de rémunération vient quasiment s‘aligner avec les profils issus de formations classiques. Pour compléter notre analyse, n’hésitez pas à jeter un œil au rapport 2023 sur l’insertion professionnelle proposé par la Wild Code School, dont nous sommes partenaires.

Globalement, on constate cette année que l’inflation des salaires – tous métiers de l’IT confondus – est moins prononcée que les années précédentes.

En effet, depuis plusieurs mois le marché à ralenti, il y a donc davantage de candidats disposés à commencer une nouvelle activité professionnelle. Avec la “loi de l’offre et de la demande” (…), cela vient limiter les hausses de salaire. Avec une offre plus abondante de professionnels de l’informatique, les entreprises peuvent avoir plus de choix lorsqu’elles embauchent de nouveaux collaborateurs, ce qui peut rendre plus difficile de justifier des augmentations de salaire importantes.

Nous vous laissons consulter notre grille des salaires (on vous fait confiance pour vous comparer avec celles-ci et regarder les salaires moyens de vos collègues ou responsables 😉).

De notre analyse sont ressortis des insights intéressants. Le salaire moyen d’un-e développeur-se (bac +⅔) aurait augmenté de 3 % entre 2022/23. Celui d’un-e ingénieur-e logiciel (bac +⅘), aurait lui augmenter de seulement 1.5 % sur la même période.

Sur la partie Infra, le salaire d’un-e admin Systèmes &/ou réseaux aurait été valorisé de 4 %… alors que celui des ingénieur-e-s Infrastructure était, sur la même période, valorisé de plus de 11 % !

Vous connaissez maintenant les évolutions côté salaires dans la tech en 2023.

Lire la suite de l’étude : Des évolutions visibles côté conditions de travail ?

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En 2023, quelles sont les entreprises qui recrutent le plus dans le domaine Informatique ?

En 2023, quelles sont les entreprises qui recrutent le plus dans le domaine Informatique ?

C’était une de nos conclusions de l’étude du marché que nous vous proposions l’an dernier (…), vous l’avez sûrement déjà constaté depuis votre angle : le marché de l’informatique est un peu bousculé en ce début d’année 2023, suite notamment aux rationalisations des plans de recrutement (et aux licenciements) opérés par des acteurs majeurs de la tech aux USA depuis fin 2022. 

Les incertitudes géopolitiques et économiques (fin de pandémie Covid, guerre en Ukraine, inflation, crise énergétique…) contribuent fortement à ce ralentissement, et ce flou devrait encore persister au moins jusqu’à la seconde partie du semestre 2.

Alors en 2023, qui recrutera qui ?

2023 : le constat

Décélération certes, pour autant le marché reste dynamique avec une proportion d’offres d’emploi toujours bien supérieure à la disponibilité des ressources. Hellowork évoque tout de même 51 000 offres à pourvoir en IT !

Loin de l’euphorie 2022 peut-être, mais il n’est pourtant pas encore question de “crise de l’emploi” en 2023. Les métiers, ne serait-ce que du développement informatique, ont encore de beaux jours à vivre (4 offres sur 10 publiées sur l’APEC sont des offres de dev…).

Si on se fie aux indicateurs de chômage pour les profils “informatiques” celui-ci reste faible. Certains parlent même de plein emploi, mais force est de constater que ce taux a tout de même augmenté ces 2 dernières années.

En effet, un des leviers pour disposer davantage de compétences en IT a notamment été de proposer des courtes formations, certifiantes ou diplômantes, souvent dans le cadre de reconversions professionnelles. Merci d’ailleurs, à toutes les écoles qui ont su proposer ce type de formations . Malheureusement, ces candidats éprouvent quelques difficultés à s’insérer sur le marché à l’issue de leur formation (globalement dans les 2 premières années).

Autre levier actionné par beaucoup d’entreprises : l’international. Aller chercher des profils qualifiés au-delà de nos frontières françaises. Soit en leur offrant un poste sur site, soit en permettant l’accès au travail à distance. Cette démarche impacte donc le ratio offre/demande. Elle impacte également les grilles salariales, car une entreprise basée en Île-de-France va offrir des conditions de rémunération a priori supérieures à celles pratiquées par les entreprises de province. La réciproque s’appliquant par ailleurs, l’entreprise basée en province devra réviser à la hausse les rémunérations qu’elle propose pour s’offrir les services de ces candidats.

On explique le faible taux de chômage dans l’IT par la quantité & la qualité des initiatives RH prises dans le secteur de la tech pour faciliter l’intégration de profils disposant des bonnes compétences.

On soulève notamment deux points :

  • L’ouverture à une diversité de contrats (freelance, portage salariale, alternance/VIE…)
  • La diversification des conditions de travail afin de s’adapter au rythme de chacun-e (télétravail hybride/flexible, le développement de la semaine de 4 jours…).

Les Startups

Les “mauvais résultats” de certains GAFAM outre atlantique ont pas mal impacté nos startups françaises. Fin 2022, il est devenu plus compliqué pour elles de trouver des financements. De nombreux investisseurs, un peu frileux et sur la réserve dans ce contexte économique tendu, ont préféré sécuriser leurs investissements plutôt que de chercher de nouveaux projets à financer.

Sur un marché assez saturé, les parties (investisseurs et startups) ont des difficultés à fixer des prix. Cela entraîne un ralentissement des levées de fonds, voire l’arrêt total de celle-ci. On parle d’une situation “attentiste” qui devrait durer encore une bonne partie de 2023.

Au premier trimestre 2023, les levées de fonds en France ont chuté de 68 % sur un an.
Source – La Tribune

Bien que les collectes de fonds aient franchi un nouveau record en 2022… 2023 s’annonce sur une tendance à la stagnation, voire à la régression. Il s’agira pour nos startups d’être capable d’aller chercher d’autres sources de financements pour assurer leur croissance et leurs besoins en recrutement.

L’avenir s’annonce cependant radieux dans certains secteurs d’activités porteurs, tels que :

  • La santé
  • L’environnement
  • L’énergie
  • L’industrie
  • La finance

Les startups opérant dans ces domaines ont des opportunités importantes pour valoriser leur activité et se démarquer auprès des investisseurs. En effet, ces secteurs ont connu une croissance notable en termes de levées de fonds, comme le montrent les chiffres de notre veille.
Source – FrenchWeb

Par ailleurs, nous restons dans un contexte post-crise sanitaire. Événement qui a accéléré la transformation digitale de nos sociétés. Avec l’adoption globale de l’e-commerce ou encore de la télémédecine.

Il nous semble important de souligner l’émergence de nouveaux secteurs transverses, où les produits et les services sont liés à une expertise particulière comme : le Cloud, la Data et la Cybersécurité ou l’IA. Ces domaines sont devenus des attentes fortes des décideurs politiques, économiques et sociaux. 

Les PME

Côté PME, l’attentisme est aussi présent en ce début d’année 2023. Tout comme le besoin de se démarquer de la concurrence par une offre innovante. Ont bien tenu la barque, celles qui ont su faire preuve d’agilité, et qui parfois ont été capables d’adapter de manière réactive leur offre aux besoins et aux évolutions du marché.

Toutefois, ces structures de taille souvent assez réduite demeurent très exigeantes dans les processus de recrutement. Elles font preuve d’encore plus de prudence dans leurs démarches de recrutement, ce qui se mesure notamment à la longueur accrue des processus de décision. Nous constatons davantage de lenteur dans les processus de recrutement, ce qui n’est pas un levier d’attractivité !

L’Observatoire de l’emploi des métiers du numérique relevait en fin d’année 2022 que le marché du numérique en France devrait poursuivre sa croissance à hauteur de 4,5 % par an d’ici à 2025. Cela devrait contribuer au soutien de la croissance de nos PME. D’autant que ces dernières ont bien identifié à quel point la tech peut être un levier de croissance.

Les Grands Groupes

Pour les Grands Groupes moins dépendants de financements, leurs investissements dans les nouvelles technologies, dans la recherche ou encore dans le développement de produit devraient continuer de croître. Beaucoup de ces entreprises ont une forte activité en Île-de-France, et ont pour projets de se développer en province. Notamment dans la perspective de bénéficier de “nouveaux” viviers de talents.

Lire la suite de l’étude : Quelles évolutions côté salaires dans la tech en 2023 ?

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