Nouveau consultant en recrutement : Thomas ROVERE

Nouveau consultant en recrutement IT : Thomas ROVERE

Aujourd’hui, on vous présente Thomas, qui rejoint l’aventure externatic Bordeaux comme consultant en recrutement IT. Découvrez-le en quelques questions ⬇️

Comment ça va ?

Très bien merci, je suis super bien accueilli !

Quel est ton parcours ?

Alors, moi je suis issu d’un parcours scientifique, j’ai d’abord fait une prépa à Sophia Antipolis, ensuite j’ai intégré Polytech Sorbonne à Paris en spécialité matériaux. J’avais choisi cette spécialité car j’étais curieux du monde qui m’entourait et était attiré par la grande diversité d’applications des matériaux. Voir tous les différents types de matériaux, c’était très intéressant, très formateur et ça m’a permis d’acquérir une culture scientifique et une certaine capacité de réflexion. 

Mais sur la fin, j’ai voulu m’éloigner de ce côté “technique pure” car beaucoup des débouchées étaient dans l’analyse et la caractérisation des matériaux en laboratoire par exemple. Je ne me voyais pas du tout passer mes journées en laboratoire.

J’ai alors eu une expérience en tant qu’ingénieur technico-commercial dans l’impression 3D, qui était également très formatrice. J’ai pu découvrir que j’appréciais énormément le côté commercial, les échanges avec les clients, la diversité des projets.

Puis, j’ai voulu allier le côté commerce avec un domaine qui m’a toujours intéressé : les ressources humaines. Je voulais être dans l’accompagnement et le conseil. J’ai eu aussi envie de me former sur le monde de l’IT, je suis plutôt issu des métiers de l’industrie avec ma formation mais les nouvelles technologies m’ont toujours intéressé.

J’ai donc décidé de continuer mes études et d’intégrer l’INSEEC à Bordeaux et de faire de l’alternance, ce qui m’a amené ici !

Pourquoi avoir choisi de rejoindre Externatic ?

Toute la culture et les valeurs d’externatic d’abord, j’étais très intéressé par la sociocratie. J’ai également tout de suite senti la bienveillance de chacun au sein du cabinet.

Mes critères, c’était :

1. Trouver des missions qui me plaisent et dans lesquelles je m’épanouis.

2. Pouvoir être bien formé au cours de mon alternance.

3. Me sentir bien avec mes collègues.

Ces trois critères étaient respectés et le courant est très bien passé avec Lucie et Raphaël, j’ai donc choisi de rejoindre le cabinet.

Quels sont tes hobbies ?

Je ne suis pas forcément animé par une passion en particulier, mais je suis assez curieux de nature et j’aime m’intéresser à diverses choses.

Sinon, je dirais que j’ai des hobbies assez classiques, regarder des séries, cuisiner, voir des amis, partager des moments conviviaux, sortir… Je suis nouveau à Bordeaux en ce moment donc mes amis me manquent un peu.  Dernièrement, je me suis aussi mis à la méditation et au développement personnel et j’aime beaucoup ça.

Si tu devais te décrire en 3 mots ?

C’est compliqué… Je dirais bienveillant, à l’écoute et ouvert d’esprit.

Parce que je sais être attentif avec mes amis, je crois également beaucoup au karma, au destin, à la répercussion de nos actes sur chacun.  J’aime bien être dans l’observation des personnes, de leurs interactions, comprendre leur psychologie et leur façon de réfléchir. Donc oui au final, je dirais la bienveillance, j’aime que tout le monde se sente bien !

Peux-tu nous parler de l’objet sur ta photo ?

J’aime beaucoup les soirées jeux de société, en famille ou entre amis. Et le UNO car je suis particulièrement fort au UNO ! J’aime vraiment ça, on y joue tous les soirs avec mes colocs.

Quelles sont tes motivations, ce qui te fait te lever le matin (pro/perso) ?

Mon réveil déjà… Ensuite, mon café ! Et sinon, savoir que je serais utile dans la journée, avoir des interactions, rencontrer de nouvelles personnes et apprendre de nouvelles choses. Tous ces éléments me stimulent au quotidien.

Pour finir, si tu pouvais dîner avec une personne dans le monde, qui choisirais-tu ?

Ah c’est pas facile… Quoique c’est vite réfléchi finalement je dirais Florence Foresti ! Je suis vraiment un immense fan d’elle depuis des années donc oui Florence Foresti sans hésiter.

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Nouvelle consultante en recrutement : Mathilde HAMEL

Nouvelle consultante en recrutement : Mathilde HAMEL

Nous avons accueilli Mathilde, notre nouvelle consultante en recrutement chez externatic à Nantes. Découvrez-la en quelques questions ⬇️

Mathilde Hamel, consultante chez externatic

Comment ça va ?

Très très bien !

Quel est ton parcours ?

Alors, je suis issue de deux écoles de commerce. J’ai intégré l’école Audencia Bachelor, qui s’appelait à l’époque l’EAC, dans laquelle j’ai passé 3 ans. C’est pendant ces années que j’ai intégré Décathlon en travail étudiant. J’ai continué dans l’entreprise, en faisant ma 3e année par alternance au sein du magasin de St Géréon en tant que leader service client. Ensuite, je me suis lancée dans un master au sein d’Excelia Group (anciennement Sup de Co La Rochelle), en alternance avec l’entreprise STELIA Aerospace en tant que chargée de recrutement pendant 2 ans. 

Puis j’ai rejoint Systel à la sortie de mon alternance, en tant que responsable RH et peu de temps ensuite, j’ai commencé à travailler avec Externatic Bordeaux pour le recrutement des profils IT. Durant ces années, j’ai pu suivre les évolutions du cabinet et découvrir de l’extérieur son organisation. Lorsque j’ai voulu changer de projet professionnel, j’ai saisi l’opportunité de rejoindre cette équipe dynamique et responsabilisée !

Pourquoi avoir choisi de rejoindre Externatic ?

J’ai cherché à rejoindre Externatic pour deux raisons : 

La première concernait la stratégie et la vision de l’entreprise portées par ses trois associés, avec un système de sociocratie, qui m’intéressait énormément. En effet, Décathlon m’avait déjà apporté les grands principes de l’entreprise libérée. J’ai ensuite continué à travailler sur le sujet par l’intermédiaire de mon mémoire de fin d’études. C’était plutôt naturel pour moi de me diriger vers ce type de société. 

La deuxième concernait la partie métier, j’avais envie de me focaliser sur une seule et même activité, travailler au sein d’une équipe et traiter davantage de sujets positifs. Je travaillais pour un éditeur et intégrateur de solutions logicielles ; l’environnement IT et ses acteurs m’ont passionné donc il était naturel pour moi de continuer dans ce secteur.

Quels sont tes hobbies ?

Le sport principalement et plus particulièrement l’équitation. Ça fait plus de 20 ans que je monte à cheval, ça fait partie de mon quotidien.

Si tu devais te décrire en 3 mots ?

Souriante, un terme que je n’aurais pas forcément utilisé moi-même, mais au travers de mes expériences professionnelles, c’est souvent ce qui est ressorti donc ça doit être vrai.

Dynamique, car j’ai toujours tendance, dans le pro ou le perso, à jouer à Tetris avec mes plannings. J’essaie toujours d’imbriquer le plus d’activités possibles dans ma journée et c’est un aspect important de ma personnalité.

Enfin, têtue, car je suis quelqu’un qui aime débattre et échanger. J’ai mon opinion et j’aime bien la défendre !

Quelles sont tes motivations, ce qui te fait te lever le matin (pro/perso) ?

C’est de savoir que je vais rencontrer de nouvelles personnes, découvrir de nouvelles choses, puis me recoucher le soir en ayant appris un paquet de trucs ! Je pense aussi que pouvoir satisfaire dans mon travail les personnes avec lesquelles j’évolue fait partie de mes motivations. 

Pour finir, si tu pouvais dîner avec une personne dans le monde, qui choisirais-tu ?

Oh, c’est difficile comme question… Je dirais le fondateur de Décathlon, Michel Leclercq, parce que c’est quelqu’un qui a été visionnaire. D’une part, sur l’organisation de son entreprise, et de l’autre sur les produits qu’ils proposent. En créant des marques, en donnant accès au sport au plus grand nombre… Je pense que c’est quelqu’un dont on peut beaucoup apprendre !

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Nouvelle consultante en recrutement : Justine Côte

Nouvelle consultante en recrutement : Justine Côte

En ce mois de mars, nous avons accueilli Justine, notre nouvelle consultante en recrutement à Nantes. Découvrez-la en quelques questions !

consultante en recrutement

Comment ça va ?

Très bien, tout le monde a été top dans mon intégration, les gens ont été là pour répondre aux questions et prennent le temps quand on en a besoin, c’est hyper chouette ! Il y a une grosse dynamique qui va vers du positif et je trouve ça top. 

Quel est ton parcours ?

J’ai d’abord fait une école de commerce après deux ans d’IUT plutôt généraliste. Je me suis tournée vers le commerce.  À l’origine, j’avais l’envie d’aller vers les RH. Mais mon premier stage devait obligatoirement être commercial alors j’ai eu l’opportunité de remplacer un caviste pendant un mois. Et j’ai adoré faire du commerce car ce n’était pas comme je l’imaginais. On était beaucoup plus dans le conseil et l’accompagnement donc j’ai beaucoup aimé vendre ce produit et j’ai voulu me diriger vers le commerce. 

Puis, en fin d’études, j’ai cherché à continuer dans le domaine du vin mais c’était difficile parce que c’est un milieu assez fermé. En cherchant du travail, j’ai vu une annonce sur un poste d’ingénieure d’affaires avec 3 parties : management, RH et commerce. Je me suis dit “C’est quoi ce poste ?” mais ça me parlait ! J’y suis entrée en stage puis en CDI pendant 8 ans et demi !

C’était le tout début de l’aventure dans cette entreprise (ils étaient 5 à mon arrivée), j’ai pu grandir en même temps qu’elle et la voir se développer. J’ai été stagiaire, puis ingénieure d’affaires puis, en 2019, j’ai repris l’agence de Nantes avec un collègue. J’avais une entité à piloter avec des équipes opérationnelles en plus de mes tâches d’ingénieure d’affaires, c’était très enrichissant.  

Pourquoi avoir choisi de rejoindre Externatic ?

Après plus de 8 ans, j’ai eu des envies de changement mais pas forcément de faire la même chose ailleurs. J’ai commencé à chercher et je suis entrée en contact avec Externatic en décembre, j’ai hyper bien accroché avec les personnes de l’équipe que j’ai pu voir et me voilà aujourd’hui !

J’aime la polyvalence dans ce métier, en aidant d’un côté les candidats dans la recherche de leurs moteurs et motivations. Mais aussi, de l’autre, l’envie de comprendre la problématique des entreprises et les aider pour trouver le bon match. 

Quels sont tes hobbies ?

Je vais être assez classique mais j’adore voir mes amis, regarder des séries, bouquiner… Depuis peu, j’ai une petite fille qui occupe donc une grande partie de ma vie. J’adore aussi les vins, les spiritueux et la bonne bouffe, on va dire que je suis une bonne vivante. 

Si tu devais te décrire en 3 mots ?

C’est une question assez difficile… Je dirais J’aime les gens”, globalement j’aime que les gens soient bien et que les personnes autour de moi se sentent bien. 

Quelles sont tes motivations, ce qui te fait te lever le matin (pro/perso) ?

Je dirais que c’est de voir du monde et échanger pour apprendre des autres. 

Pour pas vous mentir, il y a aussi ma fille, c’est souvent celle qui me réveille le matin… 

Pour finir, si tu pouvais dîner avec une personne dans le monde, qui choisirais-tu ?

Fred Vargas, j’adore ses romans, c’est elle qui m’a fait aimer le polar. Elle va loin dans la psychologie des personnages et je serais curieuse de savoir comment elle crée des personnages comme celui d’Adamsberg donc j’aimerais bien partager ce moment avec elle. 

L’évolution d’externatic Bordeaux

L’évolution d’externatic Bordeaux

De nombreux postes ouverts, des nouveaux locaux et des nouvelles arrivées, en presque 4 ans, notre cabinet externatic à Bordeaux a bien grandi, retour sur cette évolution.

Externatic Bordeaux
Benjamin, Lucie et Raphaël, une partie de l’équipe bordelaise d’externatic

L’évolution d’externatic à Bordeaux depuis son ouverture

Externatic à officiellement investi Bordeaux en octobre 2018, Lucie vient d’arriver chez externatic et devient notre responsable d’agence. Elle a la (lourde) responsabilité de lancer l’activité du cabinet à Bordeaux depuis les locaux de MOTA Coworking. Près de 4 ans plus tard et deux déménagements chez SPACES pour des questions d’espace, le cabinet propose déjà plus de 100 postes sur la région Bordelaise et en Nouvelle Aquitaine principalement, mais pas que !

Effectivement, entre temps, Lucie n’est plus toute seule : Raphaël l’a rejoint en septembre 2020. Début 2022, Julia vient compléter la team externatic en apportant son soutien comme chargée de recrutement. L’offre d’externatic est désormais complétée par celle d‘Induseo sur les métiers de l’industrie, et la team bordelaise a renforcé son expertise avec l’arrivée de Benjamin et Thibault.

Julia, chargée de recrutement chez externatic
Thibault, consultant en recrutement chez Induseo
Benjamin, responsable d’Induseo en Nouvelle-Aquitaine

La notoriété du cabinet et les perspectives de développement encore fortes nous amènent à recruter encore de nouveaux collègues ! Un poste de consultant en recrutement IT et un poste de stagiaire en développement commercial sont actuellement ouverts…

Alors, si vous êtes intéressé·e·s, contactez-nous !

Externatic Bordeaux, c’est actuellement une équipe de 5 personnes, mais nous serons donc bientôt 7… Alors nous déménageons et investissons nos propres locaux au 6 Quai de Paludate: 100m2 en bord de Garonne, au centre de Bordeaux et au cœur du quartier Euratlantique !

Votre partenaire de terrain

Pendant toutes ces années, externatic a aussi investi l’écosystème tech bordelais. Des meetups avec BordeauxJS ou l’AFUP,  mais aussi du temps passé auprès d’associations comme AQUINUM ou encore 1Kubator sur l’animation d’ateliers sur les thématiques du recrutement ou des RH. La participation aux French Tech Day et Job Connect de la French Tech Bordeaux… 

À la rentrée dernière, les équipes bordelaises ont aussi pris de plaisir à travailler avec Pôle Emploi, l’APEC et la French Tech sur l’élaboration du guide des métiers en startup. Un document riche dans lequel vous pouvez retrouver des fiches métiers, des interviews et même notre grille des salaires pratiqués dans la région pour les métiers de la tech ! 

Les French Tech Days de la French Tech Bordeaux

L’ambition du cabinet a toujours été de nous distinguer par notre connaissance fine des écosystèmes au sein desquels nous nous positionnons. Ce travail de terrain nous permet d’être moteur et force de proposition sur l’animation de la communauté et de l’écosystème tech auprès de tous nos partenaires, institutionnels, communautés techs, clients ou candidats. C’est ce qui nous permet de rester fidèles à un de nos leitmotivs historique : créer du lien et permettre aux personnes de se rencontrer !

Plus de 100 postes ouverts à Bordeaux

Les bootcamps, bons ou mauvais plans ?

Les bootcamps, bons ou mauvais plans ?

En tant que recruteurs professionnels dans le monde de l’IT, nous rencontrons et accompagnons chaque année plus de 2000 personnes dans leurs projets professionnels. Depuis quelques années maintenant, nous constatons un essor de ces nouvelles formations accélérées : les bootcamps.

C’est quoi un bootcamp ?

Ces formations sont des programmes courts (généralement entre 9 semaines et 1 an) pour apprendre le code. Elles ont un coût non négligeable (je reviens sur ce point à la fin de l’article) qu’il vous faudra considérer : entre 3 000 et 10 000 euros 

La méthodologie adoptée résulte dans le principe de vous faire réaliser à rythme très intense (voir ci-dessous) une multitude de projets à développer afin de balayer un certain nombre de langages selon “la mode” du moment au sein des entreprises. 

Témoignage de Marie, qui a suivi l’un de ces bootcamps :

“J’ai fait une formation bootcamp de 5 semaines, mon contexte était particulier car je souhaitais internaliser le développement web de ma startup… Peut-être que, naïvement, j’ai eu envie d’y croire car il faut être honnête : à la fin de ces 5 semaines non ce n’était pas possible. Le rythme est très intense, beaucoup de fatigue mais c’est super intéressant. Les bootcamps c’est bien pour aborder les prémices du code ou dans mon cas perso, travailler avec des développeurs comme chargée de projet.”

Alors, bons ou mauvais plan les bootcamps ?

Grâce à cette méthode, vous aurez certes la pratique, mais rappelons qu’une mode est une mode. Et que l’essentiel du développement informatique est d’apprendre des notions théoriques de l’ingénierie logicielle comme les paradigmes de programmation, ou encore les tests unitaires… Des choses que vous n’aurez pas le temps de faire lors de ces bootcamps. Cela est complètement compréhensible puisque ces compétences sont acquises en moyennes au bout de 5 ans d’apprentissage. 

Cependant, ces bootcamps vous seront un très bon tremplin, mais pour amorcer votre formation en développement ! 

Au contact des CTO en entreprise, nous pouvons objectivement vous dire qu’à l’exception de certains qui vont sortir du lot (passionnés, autodidactes depuis leur plus jeune âge), vous ne pourrez pas décrocher le premier emploi à l’issue de la formation. Il faudra continuer à travailler de votre côté et surtout faire vos preuves pour être considéré comme employable. Cela passera par une ESN (très formateur pour vos débuts) ou une entreprise qui a les moyens de financer vos débuts, ce qui est plutôt rare. Malheureusement, il est déjà difficile pour  les profils juniors de trouver un travail, donc en sortant de ces formations, il faudra acquérir de l’expérience avant d’entrer sur le marché. 

Le témoignage d’Anaïs Rolland, CTO chez Jenkaa (groupe Aksis-Moovéus) :

“ Ces formations sont très bien pour des personnes souhaitant acquérir une compétence supplémentaire, voir complémentaire à leur champ d’expertise. Par exemple, il peut être intéressant pour quelqu’un travaillant dans la communication/webmarketing de s’intéresser à ces formations afin de pouvoir lui-même modifier le contenu d’un site web sans avoir à demander aux développeurs. Cependant, ces formations ne sont pas assez complètes pour former des développeurs ”prêt à l’emploi”. Pour en avoir fait l’expérience, l’intégration aux équipes et aux projets de profils issus de ces formations ressemble plus à une intégration de stagiaire qu’à une intégration de développeurs issus de formations plus classiques (2 à 3 ans de formation). Il n’est déjà pas possible de maîtriser complètement un langage en 6 mois alors comment y ajouter les concepts d’architecture de site, de base de données, d’optimisation, de méthodes de tests, etc.. En 3 à 6 mois, seules les bases peuvent être acquises (au maximum), mais il y a encore du chemin à parcourir pour être opérationnel et autonome sur son poste. “ 

En bref que retient-on ? 

Le bootcamp est une initiation et non une formation. C’est un investissement que vous ne rembourserez pas à la sortie en étant embauché au tarif connu des développeurs juniors bac +5 (voir la grille des salaires). Nous vous conseillons d’accepter les propositions des ESN, les plus à même de financer votre apprentissage professionnel. 

Article écrit par Perrine

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Externatic s’installe à Lille !

Externatic s’installe à Lille !

Après s’être ouvert sur Bordeaux, La Roche-sur-Yon et Rennes ces dernières années, externatic continue de se développer en ouvrant en ce début d’année 2022 un bureau à Lille !

passage des arts à Lille
Le passage des arts à Lille

Externatic à Lille, une suite logique

Depuis plusieurs années, Lille et son écosystème d’entreprises tech se développent (+77% d’entreprises dans le numérique en 10 ans). Par la présence de grands groupes (Auchan, Décathlon, La Redoute…) ou de pôles de compétitivité comme Euratechnologies (top 3 des accélérateurs de startups en Europe), la capitale du Nord est donc une des places fortes du numérique et la guerre des talents y fait rage. 

Depuis 6 mois, Externatic accompagne déjà plusieurs acteurs du marché Lillois dans leurs problématiques de recrutement. Pour continuer sur cette lancée, le cabinet s’installe au cœur de Lille, chez Now Coworking, dans le Beffroi de la chambre de Commerce de Lille

Depuis toutes ces années, nous avons développé une expertise dans le recrutement de profils informatiques. De plus, la pénurie de profils techniques dans les entreprises s’accentue. Cette expertise nous permettra donc de répondre aux besoins des entreprises Lilloise pour se développer et trouver la perle rare. 

C’est Alexandre URIEN qui dirigera la nouvelle agence Lilloise, comme il l’explique ci-dessous :

“ Lille comme Nantes, Rennes ou Bordeaux, fait face à une pénurie de talents très importante. Cependant, la région des Hauts-De-France fait de plus en plus d’adeptes chez les informaticiens notamment parisiens grâce à sa qualité de vie, son écosystème tech (FIC, IoT Week, …) et son immobilier plus abordable. De l’autre côté, Le Nord dispose d’un panel varié de sociétés en plein essor et même de champions nationaux ou internationaux. Cette agence, basée à Lille, a donc tout simplement été créée afin d’apporter notre savoir-faire face aux problématiques de pénurie sur le recrutement informatique“

Retrouvez dès maintenant nos offres d’emplois externatic à Lille :

Pourquoi venir vivre à Lille ?

Pourquoi venir vivre à Lille ?

Déménager à Lille vous tente mais vous hésitez encore à y aller ? Pour vous convaincre, nous vous avons regroupé 5 raisons de venir vivre à Lille !

Le centre-ville de Lille

Le Vieux Lille, le charme de l’ancien !

Tout le monde vous le dira, le Vieux Lille est magnifique, atypique, charmant… Beaucoup d’adjectifs pour décrire le seul vestige d’architecture d’avant la révolution industrielle, ce quartier abrite des bâtiments emblématiques comme la Vieille Bourse… Mais ce sont surtout les maisons, hôtels particuliers et bâtiments vieux de plusieurs que l’on vient observer en s’y baladant.

Une ville de sportifs·ives

On ne présente plus le LOSC et son stade Pierre Mauroy, les champions de France 2021 font rayonner la ville en France et même en Europe ! Mais vous trouverez beaucoup d’infrastructures sportives en tout genre dans l’agglomération. Notamment à Villeneuve d’Ascq et son Stadium, qui, après avoir accueilli les phases finales de l’Eurobasket, verra les meilleurs handballeurs de la planète s’affronter lors des Jeux Olympiques de 2024 !

Des espaces verts

Lorsque l’on veut vivre en ville, on ne veut pas non plus s’éloigner des espaces verts, et pour ça, Lille a ses arguments ! Le parc de la Citadelle, le parc du Héron et leurs 110 hectares chacun vous offre tous les espaces de détente, activité et même visite de la citadelle Vauban du 17e siècle !

Proche de tout

Vous voulez aller faire un tour à Paris ? Plutôt à la mer ? Ou même aller visiter Bruxelles sur un weekend ? Tout est possible en 1h ou moins au départ de Lille ! 

En effet, sa situation géographique idéale la place très proche des deux capitales. Mais surtout vous pourrez aller profiter du soleil (si, si, il y en a) sur la côte d’Opale et ses kilomètres de plage.

Une ville dynamique

Déjà en 2004, Lille était nommé Capitale Européenne de la Culture ! Depuis, la vie culturelle n’a pas diminiué? La grande Braderie, Séries Mania, Bière à Lille, si ces noms vous parlent, alors vous savez que vous n’allez pas vous ennuyer à Lille ! Sinon, on vous rassure, entre des lieux de culture comme l’Aéronef ou la Gare St Sauveur, vous y trouverez votre bonheur. 

Un bel écosystème d’entreprises

Entre la galaxie Mulliez, Euratechnologies, troisiéme accélérateur de startups en Europe qui regroupe plus de 300 entreprises et une activité florissante. Lille peut se targuer d’être l’une des villes les plus attractives de France !

Pour résumer, Lille regroupe histoire, activité économique, culture, sports… Bref, tout ce qu’il faut pour que vous alliez vous y installer dès maintenant !

Vous pouvez d’ailleurs consulter nos offres à Lille :

La sociocratie chez externatic

La sociocratie chez externatic

Cette année, nous avons mis en place un nouveau système de gouvernance : la sociocratie. Qu’est-ce que c’est et comment on met ça en place ? Avec Benjamin, on vous explique ça en détails !

Petit retour en arrière

Externatic est un cabinet de recrutement spécialisé dans l’informatique. A sa création en 2011, nous avions la vision suivante : 

  • Externatic est un regroupement d’intrapreneur partageant les mêmes valeurs et une même marque. 
  • Les collaborateurs portent des projets, ont la destinée de l’entreprise entre leurs mains

Nous connaissons une croissance douce. Début 2020, nous sommes une douzaine de collègues. 

Arrive le covid au printemps 2020, on divise par 2 notre volume d’activité. Nous sommes 3 associés / dirigeants. Je pense qu’avec du recul, cette période nous a fait peur. Et cette peur a généré du stress qu’on a eu du mal à contrôler. Et c’est vrai qu’en situation de stress, on a généralement tendance à aller à l’opposé de sa personnalité. D’ailleurs si le sujet vous intéresse, il y pas mal de documentation disponible sur le net.

Enfin voilà : On s’est retrouvé à faire du micro management.

Ça ne nous ressemblait pas. Tout le monde était malheureux dans cette situation, dirigeants comme collaborateurs. Fin 2020 et début 2021, nous avons eu 2 départs (Éléonore et Rachel) qui ont agi comme un électrochoc… Début 2021, la croissance est retrouvée depuis quelques mois maintenant et nous sommes 20-25 personnes.

Besoin d’une nouvelle organisation

Nous avons besoin de retrouver une organisation plus proche de notre vision initiale. Pour répondre à plusieurs besoins :

  • Privilégier la prise de décision autonome des collaborateurs
  • Lâcher du lest pour la direction 
  • Besoin également de process plus clairs car nous avions une forte culture de l’oral 

Nous étudions différentes organisations collaboratives (entreprise libérée, holacratie, sociocratie…). On rencontre des entreprises comme Lonestone ou Logicmax, on lit des livres comme Reinventing organizations de Frédéric Laloux, on regarde des conférences sur Youtube, Des TedX.

Un des 1ers postulats, c’est qu’une entreprise est un organisme vivant. Un organisme ça n’a pas qu’un cerveau : ça a des organes interdépendants, qui ont une certaine autonomie et disposent d’une intelligence. En échangeant à droite à gauche, on se rend compte que l’organisation qui nous convient le mieux, c’est un mix entre l’holacratie et l’entreprise libérée. C’est notre sociocratie.

La sociocratie par externatic

Le principe de base, c’est que les collaborateurs savent déterminer ce qui est le mieux pour eux et pour l’entreprise. Ils sentent les changements de marché, ils savent réorienter ou adapter le business, leurs outils de travail ou les règles de fonctionnement. 

  1. Les décisions sont prises par des cercles qui ont une raison d’être et une mission dédiée. Chez nous on a un cercle Recrutement, un cercle Commerce, Ressources Humaines, Direction des Affaires Financières (DAF)… Chaque cercle est relié aux autres. Un peu comme un organe dans un corps, qui a sa propre mission mais qui ne peut pas vivre en autonomie
  1. Le consentement. Les décisions proposées sont de fait toutes adoptées sauf si celles-ci mettent en péril la vision de l’entreprise ou la raison d’être du cercle ou de l’entreprise.
  1. Chaque cercle possède un leader, un facilitateur, un secrétaire et des membres disposant d’un rôle défini.
  1. Les cercles émettent et résolvent des tensions. Chaque tension est l’écart entre la réalité et un état idéal. La résolution de tensions entraîne des projets qui sont portés par les collaborateurs pour améliorer l’organisation dans son ensemble.

Quelques conseils 

Nous avons une jeune expérience en sociocratie, mais si je devais donner des conseils, ce seraient les suivants :  

  • Se former à la communication bienveillante / Communication Non Violente pour communiquer factuellement et pour pouvoir libérer le recadrage de chacun par tous. 
  • Dans un premier temps, créer des cercles qui calquent l’organisation actuelle 
  • Se faire accompagner par un expert pour lâcher prise et mettre en place les bonnes pratiques. Ça permet aussi de rassurer les collaborateurs. En ce qui nous concerne, on a fait le choix de l’entreprise Sens Collectif, car la délégation de pouvoir et de prise de décision s’apprend 
  • Ne pas oublier le management. Chaque collaborateur possède un référent manager qui est en charge de son suivi, de sa montée en compétences
  • Laisser une liberté au cercle d’engager des dépenses sans en référer au cercle DAF. Chez nous, on a mis en place une limite d’investissement libre de 5 000 €
  • Ne pas être trop ambitieux et impatient : la plupart des personnes avec qui nous avons échangé nous disait que 2 ans était nécessaire pour que cette organisation roule toute seule

Bien sûr, tout le monde n’est pas armé pour ce type d’organisation. Depuis 6 mois en tout cas, on n’a pas constaté de turnover. Aujourd’hui nous sommes 23 et les premiers projets portés par les cercles sont sortis. Nous vous tiendrons au courant de notre avancée dans l’aventure de la sociocratie.

Article écrit par Benjamin.

Découvrez la sociocratie en format podcast

Lucca, éditeur de logiciel SIRH, nous a contacté pour participer à leur podcast sur les expériences RH et managériales. Pour découvrir notre sociocratie, son histoire et son fonctionnement en 5 minutes, c’est ici ⬇️

Spotify : https://hubs.ly/Q013HZQt0

Deezer : https://hubs.ly/Q013H-bP0

Apple Podcasts : https://hubs.ly/Q013H-f70

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L’importance de la période d’essai

L’importance de la période d’essai

Si c’est souvent un moment stressant pour le nouveau collaborateur, la période d’essai est pourtant un incontournable dans le process d’embauche ! Elle n’est pas toujours obligatoire mais, pour le collaborateur et l’entreprise, elle a plus d’intérêts que l’on peut le croire…

Un collaborateur en période d'essai discute avec un collègue

Le petit rappel légal sur la période d’essai

  • La période d’essai n’est pas obligatoire et doit, pour exister, être prévue dans le contrat de travail ou la lettre d’engagement et avoir une durée maximale fixée par le code du travail. Les conventions collectives ou le contrat de travail, avec, dans certains cas (VRP par exemple), des applications de règles particulières. 
  • La possibilité de renouveler la période d’essai doit également être stipulée dans l’un des documents cités ci-dessus. 

La période d’essai peut aller de 2 à 4 mois selon le statut et peut être renouvelée une fois si un accord de branche étendu le prévoit. Sa durée se limite alors à 4 mois pour les ouvriers et employés et 8 pour les cadres. Durant la période d’essai, le contrat de travail peut être librement rompu par le salarié ou l’employeur, sans qu’il n’y ait besoin de motiver la rupture, et sans indemnité, en respectant un temps de prévenance de : 

  • 24h en dessous de 8 jours de présence 
  • 48h entre 8 jours et 1 mois de présence 
  • 2 semaines après 1 mois de présence 
  • 1 mois après 3 mois de présence 

Mais alors, à quoi elle sert cette période d’essai ?

La période d’essai représente LE moment pour s’assurer qu’il existe bien une adéquation entre l’entreprise et le nouveau collaborateur, notamment en termes : 

  • D’attentes mutuelles 
  • De compétences 
  • De projection dans l’entreprise
  • D’adéquation avec la culture de l’entreprise

Pour compléter cette analyse, voici quelques exemples de facteurs clés de succès pour une collaboration réussie.

Du point de vue de l’entreprise : 

Projeter le collaborateur vers la réussite, en déterminant ensemble des objectifs à atteindre d’ici à la fin de la période d’essai. Identifier des indicateurs de performances permet d’évaluer les capacités et les compétences du collaborateur. 

Accompagner le collaborateur et identifier dès son arrivée un parrain (manager, collègue proche…) pour l’accompagner dans sa montée en compétences et assurer un suivi régulier (au moins une fois par semaine).

Anticiper l’avenir et proposer des missions transverses, pour évaluer l’ensemble des compétences acquises et les axes de progressions.

Solliciter les membres de l’équipe afin d’obtenir un feedback sur l’intégration de votre nouvelle recrue. 

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Du point de vue du collaborateur : 

Observer votre nouvel environnement de travail afin de confirmer votre volonté (ou non) de vous inscrire dans la durée au sein de l’entreprise. 

Analyser les missions qui vous sont confiées et faire le lien avec le contenu du poste lors de vos entretiens, ainsi que vos compétences clés, « Ai-je été recruté(e) pour cela ? Vais-je m’épanouir ? » , vous avez le droit de vous poser ces questions !

Soyez proactif ! Proposez vos compétences pour d’éventuelles missions transverses et voyez si l’entreprise vous laisse la possibilité de vous exprimer comme vous le souhaitez. 

Enfin, projetez-vous en anticipant l’avenir et en analysant d’éventuelles perspectives d’évolutions au sein de l’entreprise. 

À l’heure ou le marché du recrutement ne cesse de croitre et ou les recrutements manqués ne sont bénéfiques pour personne, il est important pour tous de définir des objectifs pour assurer un avenir commun. En conclusion, voyez la période d’essai comme une chance à saisir afin de s’assurer que l’entreprise, comme le nouveau collaborateur soient en phase sur la mission de l’entreprise.

Article écrit par Pierre.

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Comment réussir son onboarding ?

Comment réussir son onboarding ?

N’est-il pas dommage, après tous les efforts menés pour recruter un nouveau collaborateur, de le voir partir après quelques jours seulement ? Recommencer tout le process de recrutement, sans parler du temps investi, des couts engagés, de la solution que l’on n’apporte plus à ses équipes et de l’image négative qui va être véhiculée par l’ex-collaborateur déçu… Pour éviter cette situation, l’onboarding est essentiel !

3 personnes travaillant et discutant ensemble

Super, il/elle a signé·e ! Alors maintenant, si on faisait tout pour qu’il reste ?

Selon notre partenaire Switch Up, startup avec qui nous travaillons depuis plusieurs années, en particulier pour faciliter l’arrivée des candidats recrutés par nos clients : 

4 % des nouveaux salariés quittent leur poste après une première journée désastreuse !

Certes, si lors du process de recrutement, les us et coutumes de l’entreprise ne sont pas forcément abordés : A quelle heure faut-il arriver ? Comment se passe la première journée, la pause déjeuner… Bon sens et bienveillance seront précieux pour que cette première journée reste inoubliable !  

Ce que veulent les collaborateurs lors de l’Onboarding

Alors pour mettre toutes les chances de son côté, ce que veulent les nouveaux collaborateurs, c’est : 

  • Être attendu et accueilli 

Ce qu’on ne veut pas entendre : « Bonjour, Vous êtes qui ? Ah ! vous êtes un nouveau, j’suis pas au courant, désolé… C’est quoi déjà votre nom ? Je vais appeler le service RH. »

  • Avoir le matériel pour travailler : à minima un bureau, un poste de travail, les accès pour se connecter aux outils de l’entreprise, une adresse mail… 

Ce qu’on ne veut pas entendre : « Alors le PC va arriver la semaine prochaine, pour l’instant, installe-toi au poste de Gérard qui est en RTT, on verra pour demain, en attendant voici les 12 classeurs de docs (peut-être pas à jour) que tu peux commencer à lire.« 

  • Organiser un parcours d’accueil pour rencontrer l’équipe et les collaborateurs 

C’est quand même mieux de voir toutes les têtes avec qui on va travailler !

  • Inviter le nouveau collaborateur à déjeuner ! 

Parce que se retrouver seul dans l’Openspace à 12h15 alors que tout le monde est parti déjeuner… C’est digne d’une VDM.

Pour aller plus loin

Après on peut aller beaucoup plus loin dans l’onboarding pour montrer au nouveau collaborateur que l’on est heureux qu’il rejoigne notre équipe. Dans les bonnes pratiques que l’on peut voir, il y a :

  • Préparer un bureau avec les goodies entreprise
  • Mettre un message personnalisé de bienvenue (sur un cahier, un bloc note, une carte signée par toute l’équipe …)
  • Enregistrer des vidéos de bienvenue, avec des informations clés pour cette 1ère journée et l’envoyer avant l’arrivée du collaborateur.
  • Envoyer un message au collaborateur, une semaine avant son arrivée, pour lui donner des informations sur l’organisation de sa première semaine.
  • Prévoir un parcours d’intégration, avec les différents services, personnes de l’entreprise et la Direction, planifier des échanges en 1to1 avec les membres de l’équipe pour faire connaissance.
  • Identifier un Référent, Tuteur qui pourra faciliter l’intégration du collaborateur et à qui il pourra poser les questions plus facilement.
  • Et même plus, soyez inventifs !

On se rappelle tous de sa première journée dans sa nouvelle boite, elle peut être merveilleuse et relayée à son entourage et sur les réseaux sociaux, dans tous les cas, l’onboarding est une occasion unique de faire une bonne première impression !

Article écrit par Sabrina

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